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Wednesday, March 22, 2017

Les différents alcools et leur valeur calorique





Ce matin, en tête de mon feed facebook caracole un article de ELLE qui s’intitule « Combien de calories pour chaque alcool : on vous dit tout ! », avec la phrase d’accroche suivante « Pour faire son choix en toute connaissance de cause ». 
Je trouve le sujet intéressant, et avant d’ouvrir l’article, je jette un œil sur la ribambelle de commentaires des internautes :

« Je te l'avais dit que la bière était le moins calorique !!! »
« J’arrête le whisky »
 « Je vais devoir arrêter le Ricard »
 « C’est décidé, je me mets à la bière ».

Et je comprends qu’à défaut d’éclairer les consommateurs, ELLE a en fait semé la confusion dans leurs esprits en ne leur donnant qu’une partie des informations.

L’article se contente de donner les valeurs calorique de chacun des alcools pour 100 g (= 100 ml). Et omet de rapporter les valeurs aux quantités consommées.
Ce qui donne : la bière à 37 calories (aux 100ml) et le whisky à 249 calories (aux 100 ml). Voilà comment donner l’illusion que la bière est light pendant que le whisky est l'ennemi publique numéro un.

Sauf que non.
Je vous mets au défi de boire 100 ml de whisky (proposé dans les bistrots en verre de 30 ml) de même que je doute que beaucoup d’entre nous se limitent à 100 ml de bière (communément proposée en demi de 250 ml ou en pinte de 500 ml).

Alors on compare ce qui est comparable, à savoir : un whisky on the rock de 30 ml et 75 calories, et une pinte de bière à 186 calories ?

Pour reprendre les exemples de l’article et les remettre en phase avec les quantités d’un verre standard :

-          La bière blonde (37 calories les 100 ml) : le demi = 92 calories ( et 184 calories la pinte)
-          La sangria (85 calories les 100 ml) : le verre de 150 ml = 127 calories
-          Le vin blanc sec (55 cal/ 100 ml) : le ballon de 12 cl = 67.2 calories
-          Le kir au vin blanc (91 cal/100 ml) : la flute de 12 cl =  109 calories
-          Le kir royal (97 calories/100 ml) : la flute de 12 cl = 116 calories
-          La bière brune (40.7 cal/ 100 ml) : le demi = 102 calories (et 204 calories la pinte)
-          Le punch (162 cal/ 100 ml) : le verre de 15 cl = 243 calories
-          Le vin rouge (67.3 cal/100 ml) : le ballon de 12 cl = 81 calories
-          Le whisky (249 cal/100 ml) : le verre de 3 cl = 75 calories
-          L’eau de vie (228 cal/100 ml) : le verre de 3 cl = 68 calories
-          Le saké (133 calories/100 ml) : le verre de 5 cl = 66.5 calories
-          L’apéritif anisé (type Ricard) (274 cal/100 ml) : le verre de 3 cl (+ eau) = 82 calories
-          Le champagne (81.7 cal/100ml) : la flute de 12 cl = 98 calories
-          Le vin doux (type Muscat) (147 cal/100 ml) : le ballon de 12 cl = 176 calories
-          Le rosé (71.5 cal/100 ml) : le ballon de 12 cl = 86 calories
-          Le mojito, qui est le seul pour lequel les calories sont indiquées au verre : 160 cal le verre de 200 ml.

Pour conclure, je dirais que l’unité d’alcool (verre proposé en bistrot) apporte toujours sensiblement la même quantité de calories, excepté pour les alcools très sucrés et les cocktails dont l’ajout de sucre ou soda peut faire grimper très vite l’addition.

Attention donc aux vins moelleux, au apéritifs sucrés (Porto, Martini, Baileys …), aux punchs et planteurs et aux cocktails en tous genre (Mojito, Cosmo, Margarita, Spritz ...), spécifiquement ceux contenant du lait de coco (Pina Colada) dont le verre apporte quasiment autant de calories qu’une part de gâteau au chocolat. 

A choisir, les vins rouges, blancs secs, rosé, champagne, bière blonde, whisky sec ou on the rocks restent les choix les moins caloriques (en quantité raisonnable bien évidement).

Salud, amor,dinero et Besos todos




Friday, December 23, 2016

Match calorique de Noël




Le marathon des repas festifs est sur le point de démarrer, et si mon mot d'ordre est toujours le même (écoutez-vous : vous êtes le meilleur témoin de vos besoins énergétiques) il peut aussi être utile de savoir faire les choix les moins plombants pour l'addition calorique.

C'est parti!

Feuilletés VS toasts

 Winner : Toasts

Les petits fours à base de pâte feuilletés sont systématiquement les plus gras, quelle que soit leur garniture. La pâte feuilletée contient la moitié de son poids en beurre et ne laisse donc aucune chance au plus riche des toasts.
Mes suggestions : toasts beurre persillé/crevette, toast tartinade de crabe (miettes de crabe, citron, petit suisse ou fromage frais, ciboulette et échalotes), toast magret de canard fumé/tomate séchée …

Verrines VS mini-brochettes

Winner : mini-brochettes (en général)

La plupart du temps, la verrine a au moins une couche crémeuse ou riches (guacamole, crème fraîche, tarama ...), ce qui la rend moins innocente qu'on ne le croit.
La mini brochette en revanche, a le bon goût d'être souvent légère ; à base de légumes (crus ou cuits marinés), de viandes maigre, crevettes et autres jambons crus.
Il y a cependant des contre exemple avec des verrines diététiquement correctes (mousses de légumes et de poisson) et des brochettes plus riches (fromage, magret avec son gras ...). 

Champagne VS apéritif

Winner : le champagne bien sûr, qui titre entre 70 et 120 calories la flute, selon qu’il soit brut ou doux (le brut étant le moins calorique).
Les apéritifs quels qu’ils soient sont plus riches car plus alcoolisés et souvent très sucrés : un martini apporte par exemple 210 calories (sorry Mister Bond) et un Balays 327 calories !
Quant aux vins, ils sont caloriquement proches du champagne (pour les rouges et les vins blancs secs). On évite les blancs moelleux qui cumulent sucre et alcool, doublant ainsi les calories du verre.

Je déclare quand même le champagne vainqueur, grâce à ses bulles fines si spécifiques qui ont la particularité d'être rapidement euphorisantes et de nous combler à moindre quantité !

Huîtres VS crevettes

Winner : huîtres

Huîtres et crevettes, même combat (à peu de choses près) : 40 calories aux 100g pour les premières, 70 pour les secondes, tout ça avec pléthore de minéraux, des protéines de parfaite qualité et une quasi absence de lipides.
Mais (oui il y a un mais) : ces fruits de mer sont rarement consommés seuls, ainsi, les huîtres sont souvent accompagnée de pain de seigle beurré, et les crevettes de mayonnaise.
Pas de panique, si vous avez la main légère sur le beurre et la mayo, ces deux entrées restent légères et à mettre à l’honneur aux menus de cette fin d’année.

Toasts foie gras VS toasts de Saumon

Winner : les toast de saumon

Le foie gras est … gras (comme son nom l’indique) : 500 calories au compteur, avec la moitié de son poids en graisse. Il est en première loge du banc des accusés à la prise de poids des fêtes. La bonne nouvelle : c’est du BON gras, celui qui ne bouche pas les artères et ne fait pas grimper le cholestérol en flèche. Les graisses des volailles sont riches en acides gras mono-instaturés, au même titre que l’huile d’olive. Pas question donc de bouder le foie gras, mais on essaye de se limiter à un ou deux petits toasts, à savourer lentement.
Le saumon quant à lui, n’affiche « que » 190 calories aux 100 g et 10 g de lipides (cardio-protecteurs aussi). Attention à la crème fraîche qui vient alourdir la note calorique, avec des graisses saturées cette fois.
Ma suggestion : une tartinade de saumon (émincé), petit-suisse, ciboulette et citron.  Elle fait l’unanimité et compile légèreté et festivité.

Toasts tarama VS toasts œufs de Lump

Winner : toasts œufs de poisson

Les œufs de poisson (saumon, lump ou caviar pour les plus chanceux) apportent en moyenne 220 calories au 100 g et 16 g de lipides. Le tarama quant à lui est préparé à partir d’œufs de poisson additionnés de crème et d’huile … il affiche donc 540 calories aux 100 g et 54 g de lipides et vient donc concurrencer le foie gras dans ce match caloriques des repas de fête. 
On préfère donc les toasts d’œufs de saumon, légèrement citronnés.

Escargots ails/persils VS bulots aïoli

Winner : bulots aïoli

350 calories pour 100 g d’escargots (enfin, devrais-je dire, pour le beurre persillé qui les garnit) contre 90 calories pour 100g de bulot … et 700 calories/100g d’aïoli ! Alors à moins de manger de l'aïoli aux bulots (une à deux cuillères à soupe d'aïoli sont amplement suffisantes), le bulot ressort gagnant !

Dinde farcie VS Chapon farci

Winner : Dinde farcie

Le chapon est sensiblement plus gras et calorique que la Dinde (250 calories contre 170 pour la Dinde) … mais aussi plus savoureux ! Inutile de les diaboliser : on les mange avec plaisir et appétit, en prenant son temps, et si on peut, on laisse de côté la peau (riche en graisses).

Gratin dauphinois VS marrons 
(je ne vous fait pas l'affront de faire participer les haricots verts à ce match)

Ex-aequo

Le gratin dauphinois traditionnel est plus riche en graisses quand les marrons sont, eux, plus riches en sucre : match nul donc !  Avec 130 calories en moyenne aux 100g.
L’idéal est de partager son assiette : une petite part de marrons ou de gratin, et une petite part de poêlée de légumes, champignons ou salade verte.

Roquefort VS chèvre frais

Winner : chèvre frais

Le plateau de fromage arrive et vous ne pouvez l’ignorer ?
On préfère un fromage frais (plus riche en eau, moins en graisses), et les chèvres frais sont les meilleurs (240 calories, 19 g de lipides). Le roquefort est plus riche, avec ses 370 calories aux 100g et 30g de lipides.

Bûche pâtissière VS bûche glacée

Winner : bûche glacée

La bûche pâtissière est généralement garnie de crème au beurre (gouffre calorique) et flirte avec les 350 calories aux 100 g, quand la bûche glacée n’en apporte que 200 en moyenne.
Le mieux : la bûche sorbet (framboise, passion, mangue …), fraîche et légère pour finir le repas agréablement et diététiquement (130 calories aux 100 g seulement).

Clémentines VS litchis 

Winner : clémentines

45 calories aux 100 g pour les clémentines, 65 pour les litchis (légèrement plus sucrés), une différence anecdotique pour une fin de repas de fêtes. Les deux sont riches en vitamines et minéraux, on y va donc sans modération !

Truffe en chocolat VS pâtes de fruit VS marron glacé

Winner : Marron glacé
550 calories aux 100 g pour les truffes en chocolat (et autres bouchées chocolatées), 316 calories pour les pâtes de fruit et enfin 250 pour les marrons glacés : si l’on doit craquer sur une douceur pour conclure ce repas, on préfère donc le marron glacé !



Je vous souhaite d'excellentes fêtes de fin d'année à tous, et n'oubliez pas le principal : faites-vous plaisir, ne comptez pas (trop) les calories, écoutez vos sensations (goûts, textures, plaisir, faim, satiété), nourrissez-vous aussi des paroles de vos convives et d'amour (garantis sans calories!).

Besos todos!

PS : les plus avertis remarqueront que ce billet ressemble beaucoup à un autre posté l'année dernière à la même date. J'y ai apporté quelques nouveautés, mais je croule sous le travail, j'espère que vous ne m'en voudrez pas trop!

Wednesday, June 8, 2016

Quid des salades composées




Le soleil daignant enfin sortir de l’épaisse couche de nuages et du rideau de pluie derrière lesquels il était planqué depuis deux bonnes semaines, me revoilà avec des envies de salade composées. 

La salade composée et moi vivons une très grande histoire d’amour : déclinable à l’infini, je ne m’ennuie jamais avec elle. Impossible de se louper, pas de recette à suivre, je me laisse guider par mes envies (et par ce que le frigo daigne m'offrir) et le tour est joué.
Une bonne salade composée est celle qui mélange les textures (du cru, du cuit), les températures (poulet chaud, crudités froides), du juteux (tomates), du croquant (graines), du fondant (avocat), et qui maîtrise le parfait équilibre entre le doux, l’acide et le sucré … bref, je pourrais passer des heures à vous en parler mais je vais tâcher de vous épargner mes digressions et rentrer dans le vif du sujet. 

A savoir : est-ce que salade composée rime toujours avec plat équilibré/sain/léger?

Et au risque d’en décevoir certains, la réponse est non.


Une salade au restaurant n’est pas toujours le meilleur choix à faire, et toutes les salades ne se valent pas.

Passage au crible des plus célèbres d’entre elles :

-         -  La salade caesar :  


C’est la star incontestée des salades composées depuis quelques années : de la brasserie tradi au resto du coin en passant par le lounge branché, pas une enseigne ne l’oublie à sa carte.
Comme toutes les salades, on l’associe souvent à minceur et on est persuadé d’avoir fait un sacrifice calorique en la choisissant au détriment d’une bavette/frites ou d’un burger … mais rien n’est moins sûr !
Sa base : de la salade romaine, des morceaux de poulet rôti (jusque-là tout va bien), des croutons, des copeaux de parmesan, et une sauce traditionnelle particulièrement riche à base d’huile, de jaune d’œuf et de crème d’anchois.
Certains restaurants adaptent la recette en proposant du poulet frit voire pané,  et en y ajoutant de l’avocat ou des œufs durs.
Bref, une belle salade Caesar peut chiffrer jusqu’à 600 calories l’assiette, dont la moitié issue de graisses : pas exactement un choix minceur.

-          - La salade niçoise :  


Salade old-school cette fois, qui vient cotoyer la new-age caesar à la carte des brasseries : meilleure alternative minceur ? Indiscutablement : oui !
Sa base : du thon, des anchois, des œufs durs, des oignons, des poivrons, des olives et de la sauce à base d’huile d’olive,  la niçoise est une mine de protéines de bonne qualité, de fibres, vitamines et minéraux .
 Si la recette traditionnelle ne contient pas de riz, on le retrouve cependant souvent dans la liste des ingrédients pour une niçoise revisitée. Le riz lui apporte ainsi la dose de glucides complexes nécessaire pour ne pas tomber en hypoglycémie 1 heure après le repas.
Pour les recettes sans riz, accompagnez là d’un morceau de pain (complet/céréales serait le comble du luxe). 

-         -  La cobb salade : 


Cousine de la caesar salade, la cobb salade nous vient également des Etats-Unis dont la gastronomie ne rime pas toujours avec légèreté. La cobb salade en est la parfaite illustration : ses ingrédients de base sont des avocats en grande quantité, du lard fumé, du poulet, des œufs durs, du roquefort ou du bleu, un peu de laitue et de tomates le tout généreusement assaisonnée d’une sauce ranch très riche.
La belle assiette apporte en moyenne 700 calories dont une majorité de graisses saturées (seul l’avocat apporte un peu de bon gras).
Ça n’est donc pas la salade minceur par excellence (l'assiette peut avoisiner les 800 cal, soit autant qu'un burger), mais comme je le dis toujours, aucun aliment n’est interdit et le plaisir avant tout ! Donc si vous êtes une inconditionnelle de la cobb, ne vous privez pas mais tâchez de la déguster en pleine conscience et d’attendre que la faim revienne avant de vous remettre à table.

-          - La salade grecque : 


Fêta, olives noires, oignons rouges, tomates, concombre, huile d’olive, la salade grecque est riche en fibres, vitamines, minéraux, ainsi qu’en lipides (fêta, olives, huile d’olive), relativement pauvre en protéines et dénuée de glucides complexes (féculents). Elle n’est pas exagérément calorique mais elle ne sera pas non plus très rassasiante car pauvre en protéines. Accompagnée d’un morceau de pain, elle peut faire office de repas équilibré et vous pourrez alors miser sur les protéines au repas suivant. 


-          - La salade du Sud-Ouest


Pommes de terre, gésiers/ magrets de canard voire toasts de foie gras, fromage de chèvre, mâche et cerneaux de noix, vinaigrette à l’huile de noix : la salade périgourdine peut se targuer d’être une salade à forte valeur calorique (comme la cobb, elle peut frôler les 800 calories chez certains restaurateurs). Mais, si elle est fortement énergétique, elle est aussi intéressante sur le plan nutritionnelle : rassasiante, riche en protéines et en bonne graisses puisque les graisses de volailles sont cardio protectrices et les noix (et l’huile de noix) sont riches en acides gras mono-insaturés.
En faisant light au repas suivant, la salade du sud-ouest n'est pas un mauvais choix.

-         -  La salade de la mer/océane : 


Saumon, crevettes, sardines et/ou anchois et crudités variées, les salades de la mer sont généralement des bons choix pour ceux qui surveillent leur poids : riches en protéines de bonne qualité, en bonnes graisses, en crudités variées, n’hésitez pas à lui ajouter un morceau de pain pour un meilleur rassasiement.
Attention cependant, certains restaurant proposent des toasts blini/tarama (très gras et caloriques) ou des rillettes de la mer (saumon, thon …) qui sont généralement préparées à base de crème ou de mayonnaise et rendent la salade plus riches et moins intéressante sur le plan nutritionnel.


-         -  La tomate/mozza (ou Burrata) :  


Elle est souvent associée à «salade minceur » à tort ! Riche en graisses et peu rassasiante, la salade mozza fait plus office d’entrée que de plat complet, et risque de vous laisser sur votre faim si vous la choisissez en plat unique.  La mozza, sous ses airs de fromage frais et léger, est en fait assez riche en graisses, et une boule pesant en moyenne 120g apporte rien qu’à elle 300 calories et 20g de lipides !

-          - La salade italienne :  


Antipasti de légumes grillés et marinés à l’huile d’olive (courgettes, aubergines, tomates séchées, artichauts …), copeaux de parmesans, chiffonnade de jambon italien : c’est une salade assez riches en graisses mais saine et rassasiante. Elle a l’avantage d’être plus digeste que les salades de crudités car les légumes sont cuits et est donc un bon choix pour les intestins fragilisés par les crudités à répétition.
 Accompagnez-la d’un peu de pain (évitez les gressins, plus gras) pour un repas complet.  

-          - Salade Les Frites Vertes :

Je vous dévoile donc une de mes "recettes" phares : des lanière de poulet mariné (1/3 sauce soja , 1/3 vinaigre balsamique, 1/3 miel), du quinoa (ou du riz sauvage, compter environ 30g cru par personne), des champignons de paris finement émincés, des tomates séchées, des tomates cerises, de la romaine et de la roquette, de l’avocat (1 pour 3 ou 4 personnes suffit), un petit oignon nouveau, quelques graines de courges grillées, une vinaigrette à base d’huile de sésame (quelques gouttes suffisent tellement elle est parfumée), de vinaigre balsamique et de sauce soja et quelques feuilles de coriandre. 
Des protéines maigres, des féculents à faible index glycémique, des légumes, des bonnes graisses et une explosion de saveurs et de textures, what else?

On résume : pour être à la fois complète, équilibrée, rassasiante et pas trop calorique, la salade doit se composer d'une protéine, maigre de préférence (poulet, thon, crevettes, jambon, oeufs ...), de légumes, d'un féculent (lentilles, pâtes, semoule, quinoa, riz, maïs) ou à défaut d'un morceau de pain. Les ingrédients gras (fromage, oléagineux, avocat, lardons...) doivent représenter moins de 10% du volume total et la vinaigrette se limiter à 2 cuillères à soupe.
Au delà, c'est une salade riche. 

Pour conclure : inutile de choisir une salade à contre-cœur au restaurant alors que vous lorgnez sur une entrecôte, en pensant faire un choix minceur. D'une part c'est souvent faux, d'autre part, il est toujours préférable de manger ce qui vous tente vraiment au risque de générer des frustrations et des compulsions. 
Les salades de restaurants sont très souvent riches : très copieuses, agrémentées de fromage/noix/toast/tartinades/charcuteries/avocats et très généreusement assaisonnées. Pour ceux qui surveillent leur ligne, une bavette/pommes de terre sera souvent un choix moins calorique.






Thursday, April 21, 2016

Les bons choix au restaurant asiatique




Comme vous avez pu le constater, je me fais un peu rare ces derniers temps sur le blog, la faute à la course quotidienne certes, mais aussi à un léger manque d’inspiration.
Mais me revoilà toute requinquée avec une nouvelle rubrique que je vais pouvoir alimenter à foison : j’ai nommé « Les bons choix au restaurant » quasi déclinable à l’infini (chinois, italien, japonais, brasserie, libanais, fastfood, indien etc )

J’ouvre donc le bal avec le restaurant asiatique (chinois/vietnamien), en tête des restaurants les plus fréquentés et appréciés : bon rapport qualité/prix, kids friendly, ami de la pause déjeuner boulot (avec leurs multiples traiteurs) bref un grand classique indémodable.  

Mes conseils sur les « bons » choix concernent à la fois la valeur calorique des aliments mais aussi leurs qualités nutritionnelles et leur effet sur la satiété, mais surtout n'oubliez pas d'écouter vos envies!

(Désolée pour le déplorable choix de photo de billet, mes enfants sont partis 10 jours en vacances je crois que je compense!) 

En entrée :

Je vais sans doute enfoncer des portes ouvertes en vous disant que toutes les entrées de friture ne sont pas les choix les plus judicieux à faire : friture = bain d’huile = aliments imbibés de matière grasse = valeur calorique au sommet et qualités nutritionnelles affectées par cette cuisson agressive.

On laisse donc, si possible, de côté les nems, samoussa, beignets de crevette ou pâtés impériaux.
On leur préfère : les rouleaux de printemps, cru, sains, rassasiant avec leurs vermicelles de riz, équilibrés (légumes + féculents + protéine maigre), c’est l’entrée chinoise healthy par excellence.


Talonnés de près par les salades :

La salade aux pousses de soja (poulet ou crevette) : seule la sauce (dont j’ignore la recette précise mais qui ressemble à une mayo sucrée) est un peu riche, on la demande donc à part et on y va avec parcimonie.
Et toutes les autres salades asiatiques : la salade thaïe au bœuf, la salade de papaye verte, la salade du tigre ... des légumes qui croquent, des herbes fraîches, une sauce la plupart du temps très légère (à base de vinaigre de riz et de sauce soja) , bref, un sans faute!



Autre alternative : les bouchées vapeurs (ou Dim sum pour les connaisseurs).
Elles ne se valent pas toutes : préférez celles à la crevette, au poulet et aux légumes plutôt que celles au porc. Plus la pâte est fine, mieux c'est ! 





Et bien sûr, évitez les vapeurs grillés (dans l’huile) type raviolis pékinois ou gyosa grillés.





 On passe aux plats :

Attention aux plats de viande grasse et/ou en sauce, panés ou frits : les travers de porc, poulet croustillant, beignet de porc ou de poisson … et aux sauces à base de noix de cajou, amande ou cacahuètes. On évite également les boulettes de poulet qui sont très grasses (poulet haché avec peau et parties grasses).  




On mise tout sur : les crevettes ou fruits de mers sautées, le poulet grillé ou sauté (5 parfums, au poivre, au gingembre..) ou façon « thaï » (avec beaucoup d’herbes fraîches), les brochettes, le bœuf sauté (loc lac, aux oignons, à la citronnelle …). 





Les sauces « aigres douces » sont aussi un choix raisonnable : plus sucrée que grasse, la sauce aigre douce n’est pas si calorique qu’elle en a l’air. 

Côté soupe : elles sont toujours un bon choix, notamment le Pho(rassasiant, sain et bon), la soupe pékinoise, la soupe au maïs et celle aux raviolis de crevette.


Autre alternative : l’indétrônable Bo bun dont je vous avais déjà vanté les mérites ici 





En accompagnement :

Rien de tel que le riz blanc (ou gluant : mon péché mignon) pour se caler à moindre coût calorique.
On snobe en revanche le riz cantonnais (sauté dans l’huile) et les nouilles sautées (idem) qui sont quasi deux fois plus riche que le riz blanc à poids égal. 


Si on veut vraiment faire light, on peut choisir les célèbres légumes shop suey (peu gras car cuits dans la Oyster sauce ou sauce d’huître). Personnellement, je mixe le riz blanc et les légumes shop suey que j’affectionne mais qui, seuls, me laissent un peu sur ma faim.

En dessert :

On boude les beignets (banane, pomme..) et les nougats chinois (concentré de sucre et de gras) et on privilégie sans surprise les fruits : litchis, mangue fraîche …

Si on a vraiment envie d’un dessert sucré, on peut se laisser tenter par des perles de coco (assez sucrées mais pas trop grasses), le parfait mango sticky rice (mangue fraîche/riz gluant à la noix de coco) des desserts à base de lait de coco et de perles de tapioca, ou encore les incontournables de la carte asiatique-francisée : citrons, oranges ou coco givrés.



Enfin et surtout, on n’oublie pas les principes de bases qui doivent nous permettre, quel que soit le restaurant choisi, de rester dans les clous de nos besoins calorique : on mange avec faim, on choisit des plats qui nous font vraiment envie (quitte à ne pas respecter forcément mes conseils ci-dessus) et on s’arrête quand le plaisir gustatif décroit (signe que la satiété arrive).