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Thursday, July 27, 2017

Les aliments coupe-faim



Comme mes followers Facebook le savent, j’ai été récemment sollicitée par une journaliste de France 2 pour participer à un petit reportage sur le thème des aliments coupe-faim, diffusé au Journal de 13h ce jeudi. 

Et comme souvent quand je me prête à ce type d’exercice, je suis un peu déçue de voir que ma peau brille comme une boule à facette qu’après 2 heures de tournage, il ne reste que 2 minutes au montage avec des morceaux choisis qui n’auraient sans doutes pas été les miens mais j’ai aussi bien conscience qu’on ne va pas passer les ¾ du JT à débattre sur « que manger quand notre ventre crie famine ».

Du coup, comme je trouve le sujet intéressant et que je suis frustrée d’avoir dit plein de trucs bons à savoir qui ont fini dans la corbeille virtuelle du monteur, je vous les remets ici :

Pourquoi avons-nous faim ?

Deux choses contribuent à provoquer la sensation de faim : 

- l’aspect mécanique : ventre vide (gargouillis, crampes)

- l’aspect physiologique : glycémie (taux de sucre dans le sang) dans les choux. Le sucre étant le carburant des muscles et du cerveau, et dès lors que notre réserve sanguine est épuisée, notre corps nous le fait savoir en nous envoyant tout un panel de symptômes désagréables (fatigue, faiblesse, vertiges …)

Il y a donc 2 façons d’éviter la faim :

-          La prévenir avec des aliments à index glycémique bas (= qui font monter la glycémie doucement et durablement)
-          La calmer avec des aliments à faible densité calorique : peu de calories pour un volume conséquent, afin de remplir l’estomac et de tromper la faim en attendant le repas suivant.

Les aliments à IG bas :

Ce sont des féculents qu’il est indispensable d’avoir à chaque repas principaux pour éviter la fringale 2 heures après. Mais tous les féculents ne sont pas logés à la même enseigne de l’index glycémique.
On privilégie donc :

  •          Les féculents complets (riz complet ou sauvage, pâtes complètes, quinoa, blé, boulgour …)
  •          Les légumineuses (lentilles, pois chiches, haricots rouges, pois cassés …)
  •           Les pommes de terre à la vapeur, la patate douce
  •           La cuisson al dente (plus la cuisson est prolongée, plus d’index glycémique augmente)
  •           L’avoine ou le muesli sans sucre ajouté
  •           Le pain complet ou aux céréales ou au son


A l’inverse, on évite tout ce qui est grillé, soufflé et croustillant, puisque la cuisson au four à haute température a pour effet d’augmenter considérablement l’index glycémique des aliments. On oublie donc les céréales soufflées même non sucrées (corn flakes …), les biscottes, galettes de riz soufflé et autres pains grillés suédois qui font monter la glycémie en flèche avec une hypoglycémie réactionnelle  à la clé (= FAIM again).

Les aliments rassasiants à faible densité calorique :

  •          Les fruits, notamment les plus riches en fibres (pectine) : pomme power !
  •          Les laitages : fromage blanc de préférence, plus riche en protéines donc plus rassasiant. Entre le 0% (insipide) et le entier (8% de MG : très gras), on trouve le compromis parfait avec le 3% de MG, bon mais pas trop gras. L’astuce d’y ajouter une cuillère de graines de Chia est efficace : elles triplent de volumes et deviennent visqueuses (miam) au contact de l’eau, effet satiétogène garanti !
  •       Les aliments protidiques maigres : jambon, thon en boite au naturel et surtout œufs (c’est en les consommant durs qu’ils sont le plus rassasiants). Les protéines sont lentement digérées et restent donc longtemps dans l’estomac, nous évitant le retour de faim précoce.

Mise au point sur les amandes

On l’entend partout « les amandes sont la solution parfaite en cas de fringale, l’encas minceur par excellence ».
Je voudrais donc rendre à César tout ce qui lui appartient : les amandes ça coupe la faim certes, mais vue leur valeur calorique c’est la moindre des choses ! 

634 calories au 100g et presque 60% de lipides : c’est un des aliments à la densité calorique la plus élevée. 

Une belle poignée d’amande c’est donc quasiment 150 calories, avec deux poignées on dépasse la valeur calorique d’un Bounty ou d’un Snickers. Attention, je ne mets pas les amandes sur le même plan que les barres chocolatées, les premières étant riches en graisses insaturées cardio-protectrices et les seconds étant riches en … sucre et graisses saturées (celles qui font rien que boucher nos artères), il est bien évident qu’à choisir les amandes sont bien plus intéressantes pour la santé. Mais pour la ligne, c’est pareil. 

Alors grignoter une petite 10 aine d’amandes en cas de fringales, si on n’est sûr de ne pas terminer le paquet de 100g pourquoi pas, mais de là à l’ériger en coupe faim minceur/miracle, non.


Besos todos !

Monday, July 17, 2017

Summer Time !



Me revoilà, après un peu plus d'un mois sans nouvelles durant lequel j’ai bossé pas mal puisque j’écris désormais pour deux chouettes webzines : A consommer de préférences et The Small issue rubrique food-enfants. Je n’ai pas l’intention de délaisser Les frites Vertes pour autant bien sûr, mais tout cela nécessite un petit temps de rodage.

A côté de ça, les vacances ont déjà un peu commencé puisque je reviens d’une petite escapade familiale en Crête avec au programme plage/moussaka/plage/tzatziki/plage/salade crétoise (et rosé ça va sans dire) : c’est peu de dire que j’ai adoré la gastronomie locale, plus encore que les baignades dans la méditerranée que j’ai trouvée trop chaude (elle est dure ma vie non ?), moi adepte de l’océan atlantique.

A part ça, je me réjouis de cette « nouvelle » tendance sur les réseaux sociaux, qui consiste à s’aimer et se montrer sans fards, même si on n’est pas gaulées comme Gwineth ou Gisele. Vive les hashtags #bopo (= body positive) #HipDips (poignées d’amour et culotte de cheval power) ou encore #cellulitesaturday (qui se passe d'explication).

Et vive la diversité des corps, les filles bien dans leur peau et les regards bienveillants !

Je ne vous quitte pas sans vous confier ces quelques petits mantras estivaux, toujours bons à prendre :

  •          On profite des vacances pour se recaler avec ses sensations alimentaires, quitte à vivre à l’heure espagnole : attendez d’avoir faim pour manger !
  •          On prend le temps de manger et de savourer, en mâchant bien et sans se presser (hashtag slowlife)
  •          On mange simple : on laisse tomber les fourneaux, les plats mijotés et les recettes à rallonge et on privilégie les produits frais et de saisons, grillés ou poêlés ou en crus en salade
  •       On sort la plancha pour des repas simples, conviviaux et peu gras, et on met plein de légumes d’été dessus (courgettes, aubergines, poivrons, rondelles d’oignons…)
  •           On abuse des fruits d’été : melon, pêches, brugnons, pastèque, abricots …
  •          On évite les chichis et chouchous des vendeurs ambulants, quitte à emporter (dans l'inévitable cabas en osier summer 2017) des fruits, barre de céréales ou même des biscuits simples (petits beurres, thé, petits brun …)  bien moins traîtres mais sympas quand même pour calmer la fringale post-bain de mer
  •          On ne bannie pas l’apéro (c’est les vacances ou pas ?) mais on limite les dégâts caloriques : oui aux fruits de mer (crevettes, bulots, bigorneaux), aux olives, aux bâtonnets de crudités à dipser dans des sauces maisons, aux bretzels et au jambon de pays, mais on laisse aux copains les cacahuètes, saucissons et chips. On préfère le rosé (piscine c'est encore mieux!), le blanc sec, le rouge ou le champagne aux cocktails qui cumulent alcool et sucre
  •     On boit beaucoup : eau plate, gazeuse, citronnée, aromatisée, thés glacés, soda light de temps en temps ... essentiel pour se réhydrater en cas de forte chaleur. Par ailleurs, il est courant de confondre la soif avec de la faim, alors inutile de craquer pour un magnum glacé quand un Perrier rondelle aurait fait le job
  •      On se fait plaisir ! Une grosse envie de tarte tropézienne, de Kouign-amann ou d'entrecôte/frites : tant que vous mangez avec appétit et plaisir, il n'y a pas d'interdit. Attendez que la faim revienne pour manger au repas suivant, quitte à le décaler (voire le sauter). 
  •          Bougez ! Brasses dans la mer/piscine, beach-volley, sports nautiques, vélo, rando … tout est bon à prendre (et pas incompatible avec des vacances glandouille farniente, l'idée n'étant pas de ressembler à Kayla mais de rester en forme et se sentir bien) 


Bel été à tous, et je repasserais par-là de temps en temps, vous poster une recette ou deux :) 


Besos todos 

scandale, mon verre est vide




Friday, March 17, 2017

Help! Je choisis quoi au rayon yaourts ?




Qui ne s’est jamais retrouvé perdu, piégé dans le triangle des Bermudes qu’est le rayon produits laitiers  de l’hyper du coin ? (<= pas moi).
C’est simple, pas une semaine ne se passe sans que les industriels ne sortent une nouveauté (plus onctueux, plus doux, moins acide, plus de fruits, plus bio, moins de sucre, plus de protéines, enrichis en vitamine D et j’en passe) venant sur-peupler nos étalages déjà bondés.

De quoi s’y perdre, d’autant que les commerciaux spécialistes es emballages manient à la perfection l’art de semer la confusion dans nos esprits, en jouant avec les codes couleurs et les allégations de façon agile et non moins brumeuse.   

Essayons de déblayer le terrain.
Il existe plusieurs catégories de produits laitiers : les yaourts (aux fruits ou aromatisés, nature, allégés, entier ou demi-écrémés ou enrichis en crème), les fromages blancs (même déclinaisons), les spécialité végétales (soja) et les crèmes desserts (allégées ou non). Voilà, grosse ambiance au rayon frais.

J’ai prospecté le site monoprix pour sonder la tendance actuelle, et j’ai observé que le rayon produits laitiers était subdivisé en sous catégories (yaourts enfants, allégés, aux fruits, nature …), dont une qui répond au doux (mais vaste) nom de « yaourts santé, bien être ». voilà typiquement une dénomination qui prête à confusion, car dans nos esprits étroits de consommateurs pas toujours avertis, santé/bien être rime plus ou moins avec minceur. Sauf que non, comme je l’avais déjà expliqué ici.

Que trouve t'on dans le rayon santé/bien-être?

On y trouve en vrac : les yaourts bio, les yaourts au soja, les yaourts 0%, les yaourts au lait de brebis (pourquoi le lait de brebis est-il plus santé/bien être que le lait de vache, mystère), les yaourts à la Grec (là encore pourquoi? est-ce le régime crétois ??) et les yaourts au bifidus actif (activia par exemple).

Point de vue calories, ça va de 51 calories pour un yaourt 0% (de sucre, de MG et de goût) à 135 calories le pot de yaourt à la grecque au citron en passant par 132 pour l’activia muesli, ou encore le « douceur de brebis nature » à 128 calories (oui mais c'est des calories pleine de douceur donc ça compte pas) (si).
Le moins qu’on puisse dire, c’est que la catégorie « santé bien être » ne peut pas se targuer d’être toujours light. 
Mais est-elle seulement réellement « santé/bien être » ? En quoi le lait de brebis ou les yaourts à la grecque ou même les yaourts au soja peuvent-ils prétendre au titre d’aliment santé plus qu’un yaourt lambda ? En rien selon moi = abus de langage donc.

Le 0% c’est bien ?

C’est une question qu’on me pose souvent, et à laquelle je n’ai pas de réponse tranchée (comme souvent en diététique). Le 0% convient très bien à certain, et pas du tout à d’autres. Personnellement, je déteste les laitages 0% de MG de même que le lait écrémé et je préfère largement manger des laitages au lait ½ écrémé (voire entier) et éventuellement faire "attention" ailleurs.

Côté calories, le yaourt à 0% peut se justifier pour les personnes adeptes des yaourts aux fruits, puisqu'un Sveltesse au fruits (ou équivalent) avoisine les 50 calories par pot contre le double (environ 100 calories) pour le non allégé.

En revanche, une dizaines de calories seulement séparent un yaourt nature 0% d’un nature ordinaire, pour une différence gustative importante m’est avis. Exit le nature 0% donc.

Qu’en est-il des crèmes desserts en cas de furieuse envie de chocolat ?

Elles existent version « light » qui peuvent être de bon compromis pour les soucieux de leur ligne : le pot de ferme et fondant 0,8 % de MG au chocolat avoisine les 100 calories ce qui reste très raisonnable pour un dessert chocolaté. Son équivalent gourmand (la fameuse Danette) apporte 150 calories par pot.
Pour les adeptes du soja, le sojasun chocolat et ses 109 calories reste lui aussi une gourmandise assez soft de la calorie.

Quid des « encas » riches en protéines ?

Ils ont débarqués dans nos rayons en 2015 et ne les ont pas quittés, les yaourts « grosse fringale » : un pot généreux (150 g au lieu de 125 g) et une composition enrichie en protéines, pour son effet coupe-faim. Ils existent en version light (lait écrémé) et en version standard.
Bonne idée ?
La version non allégée apporte 140 calories par pot, soit autant qu’une Danette chocolat. Certes, il est plus riche en protéines et moins en graisses et sucre, mais comme je le dis souvent : une calorie est une calorie. Le but, si l’on souhaite perdre du poids, étant de les limiter (raisonnablement).

L'objectif de l’encas riche en protéines est de rassasier plus durablement qu’un autre aliment à calories égales. Sauf que, comme je le répète souvent (#radoteuse) : il n’y a pas que les calories et les nutriments qui rassasient, il y a aussi le plaisir. Et si vous prenez dix fois plus de plaisir à manger une crème au chocolat qu’un encas enrichi en protéines à la texture un brin plâtreuse et au gout de fraises assez chimique, vous serez rassasié plus durablement car comblé des papilles. cqfd.

A chacun de tester et de voir ce qui lui convient le mieux.

Je regarde quoi sur l’étiquette au final ??

Si vous surveillez votre ligne, la principale chose à regarder est la valeur calorique du pot (attention, c'est souvent indiqué aux 100 g alors que le pot fait généralement 125 g) (ressortir les cours de 5è sur les produits en croix).
Un yaourt consommé quotidiennement (voire à chaque repas) devra idéalement apporter moins de 80 calories par pot. Un laitage plaisir occasionnel pourra avoisiner les 100 calories sans problème.

Quoiqu’il arrive, rien n’est interdit, mais il faut veiller à trier les informations (désinformation ?) étiquetées sur nos produits. Et surtout n’oublions pas qu’un laitage à 150 calories, mangé avec envie et plaisir sera toujours meilleur pour notre ligne que 3 yaourts 0% insipides et avalés à la va vite.

Besos todos 


Tuesday, February 21, 2017

Top 10 des fruits aussi riches en vitamines que pauvres en calories




Nous entrons aujourd’hui dans le dernier tiers de l’hiver (oui je décompte les jours telle une bagnarde au bout du rouleau) et je commence à m’émouvoir des quelques minutes de soleil grappillées en plus matin et soir, ainsi que des quelques millimètres de mercure laborieusement gagnés, avant-goûts du vénéré printemps. 

Je ne sais pas pour vous, mais je trouve cette fin d’hiver particulièrement éprouvante : fatigue au somment, cernes accablantes, teint lavabo et deux (trois ?) kilos en plus au compteur, qui achèvent de plomber mon moral déjà en berne.

C’est ainsi que m’est venue l’idée de répertorier les dix fruits à la densité nutritionnelle la plus élevée, à mettre quotidiennement au menu, histoire de rebooster tout ça fissa. 
Quid de la densité nutritionnelle d’un aliment ? C'est le rapport de sa richesse en vitamines et minéraux sur sa valeur calorique : plus elle est élevée, plus l’aliment est intéressant pour la santé et la ligne. N’est-ce pas précisément ce dont nous avons besoin en ce moment ?

Voici donc le palmarès des 10 precious (à prononcer avec la voix de Golum)

1 Le pamplemousse

Le pamplemousse détient la première place sur le podium avec ses petites 35 calories aux 100 g, ses 40 mg de vitamine C et ses 23 mg de calcium (dans le règne des fruits, cette teneur est très importante). Selon plusieurs études, le pamplemousse comme ses cousins les agrumes (oranges, clémentines, citron…) auraient, consommés quotidiennement, des propriétés anti-cancéreuses. Si vous le choisissez rose, il aura en plus une teneur intéressante en béta carotène (pro vitamine A) antioxydant reconnu.

2 La framboise

Avec ses 1300 mg de minéraux aux 100 calories, la framboise est le fruit à la densité minérale la plus élevée. 46 caloriespour 100 g, boostées à la vitamine B9 (parfait pour les femmes enceintes), à la vitamine C et aux antioxydants, la framboise n’a pas volé sa place en tête de classement !
Les anthocyanines qu’elle contient contribuent à préserver l’élasticité de la peau = effet anti-âge garanti.

3 Le melon

Mine de bêta-carotène (si vous le choisissez charentais plutôt que blanc ou vert) pour 41 calories seulement aux 100g, c’est un fruit bonne mine et protecteur de la vision. Sa teneur en potassium le rend intéressant pour lutter contre l’hypertension artérielle, et  sa grande richesse en sels minéraux en fait un allié efficace dans la lutte contre la rétention d’eau. Fort de tous ces atouts, le melon caracole en tête de classement des fruits à forte densité nutritionnelle.

4 La fraise

C’est sa teneur exceptionnelle en flavonoïde qui confère à la fraise ses propriétés antioxydantes, anti-inflammatoire, cardio protectrices ainsi qu’un effet protecteur contre les cancers.
Véritable aliment santé pour 35 calories au 100g seulement, les médecins devraient presque militer pour que la fraise soit remboursée par la sécu ! 

5 La prune

Des fibres à profusion pour une efficacité sur les transit paresseux qui n’a plus à faire ses preuves, des composés phénoliques et anthocyanines (deux antioxydants de renom) en quantité généreuse, la prune et ses43 calories aux 100 g n’a pas volé sa place dans le top 10.
Elle est souvent consommée séchée sous forme de pruneau : sa teneur en minéraux, vitamines et fibres s’en trouve alors triplée … mais ses calories aussi ! A modérer pour les soucieux de leur ligne, à consommer sans modération pour les sportifs.

6 La pêche

On la préfèrera jaune pour bénéficier d’un apport supplémentaire en béta carotène. La pêche est aussi une source intéressante de vitamine C, et elle est très riche en minéraux : potassium, magnésium fer et phosphore en particulier. Ses fibres tendres sont très bien tolérées par les intestins fragiles et la rendent intéressante pour lutter en douceur contre la paresse intestinale. Tout cela au petit prix de 40 calories aux 100 g, la pêche porte bien son nom !

7 La pastèque

C’est surtout sa faible teneur caloriques (due à son exceptionnelle richesse en eau) qui fait de la pastèque un fruit à haute densité nutritionnelle. En effet, avec ses petites 30 calories aux 100g, la pastèque apporte néanmoins du lycopène antioxydant (qui lui confère son appétissante couleur rouge), de la vitamine C, ainsi que du potassium et de la vitamine B6 toutes deux efficaces contre les crampes (fruit de la récupération post sport par excellence).

8 Le citron

Il devrait figurer en tête de classement avec une densité vitaminique au sommet, mais le citron n’est en pratique que rarement consommé en tant que fruit, mais plutôt en tant que condiment ou assaisonnement (qui a dit « dans des cocktails ?).
Cependant, même en quantité moindre dans une vinaigrette ou dans des recettes, le citron peut contribuer à compléter très efficacement les apports en vitamine C, en antioxydants (flavonoïdes et limonoïdes) et même en calcium. Le tout pour un apport dérisoire de 39 calories aux 100g : pari gagné !

9 Le kiwi

Ce n’est un secret pour personne, ce petit fruit exotique regorge de qualités nutritionnelles. En effet, avec ses 92 mg de vitamine C aux 100 g, un kiwi quotidien permet de couvrir nos besoins en vitamine C pour 58 calories seulement. Il est par ailleurs riches en antioxydants variés le rendant intéressant dans la prévention des cancers et des maladies cardiovasculaires. On notera enfin son exceptionnelle richesse en fibres douces, parfaites pour réguler les transits paresseux.

10 L’abricot

Qui ne rêve pas d’une peau abricot, aussi douce et colorée que celle de ce petit fruit estival ?
Il parait qu’on est ce que l’on mange, c’est en tous cas le cas pour l’abricot, puisqu’il contient une quantité exceptionnelle de bêta-carotène, célèbre composant bonne mine, et qu’il est également particulièrement riche en cuivre, minéral antiride et belle peau par excellence.
48 calories les 100 g : de quoi reléguer notre crème antiride hors de prix au placard.

Je vous entends d’ici : « sympa mais la moitié sont des fruits d’été ! » (je vois que certains suivent)… certes. Et bien contentons-nous pour le moment des agrumes (pamplemousse, pomélo asiatique, clémentines, oranges, citron …) et du kiwi en attendant que les autres gagnent les étals de nos marchés.


Pourquoi se ruiner en compléments alimentaires, 
gélules minceurs et produits de beauté, quand votre primeur vous propose les trois ensemble, à moindre coût et renfort de goûts ?  



Monday, January 2, 2017

10 astuces pour se remettre des fêtes (et une bonne année bien sûr!)



Ça y est, je déclare officiellement close la période des fêtes de fin d’année … et je ne sais pas pour vous, mais pour moi ce n’est pas du luxe. J’ai beau affectionner le gras, le sucre et l’alcool, mon foie pleure et me réclame du jus de céleri et de la Badoit en perfusion.

Voici donc 10 petites astuces pour tous ceux qui, comme moi, ont du mal à digérer cette dernière semaine de décembre :


1/ Règle fondamentale numéro 1 : buvez… Que ce soit de l’eau, des tisanes, des bouillons de légumes ou de volaille dégraissés, thé ou café légers et même des soupes de légumes : l’important est de réhydrater votre organisme et l’aider à éliminer les toxines liées aux excès alimentaire.

2/ Ne jeûnez pas (à moins que vous n’ayez vraiment pas faim) (ce qui est rare les lendemains d’excès alcoolisés). En effet, l’alcool fait grimper la glycémie en flèche, avec comme conséquence un pic d’insuline (hormone hypoglycémiante) suivi généralement d’une grosse fringale hypoglycémique (= l’envie de carbonara en rentrant de soirée arrosée).
Inutile de se priver en pensant rattraper les écarts, ça risque d’avoir l’effet inverse de celui escompté : faim, frustration le lendemain et votre organisme privé de « carburant » pendant une journée, stockera d’avantage le repas suivant.

3/ Mangez léger (comment ça j'enfonce des portes ouvertes?): pendant 24 à 48 h, on limite le gras (surtout cuit, car moins digeste) et les aliments sucrés. On privilégie les légumes et les féculents à index glycémique bas.

4/ Abusez des protéines maigres : poisson de préférence, mais aussi volailles (sans peau) ou jambon blanc. Ils sont rassasiant et digestes, et apporteront l’énergie nécessaire à votre organisme pour qu’il ne se sente pas privé et donc en danger.

5/ Des légumes à volonté : crus, cuits, en purée, en potage, en bouillon… ce sont vos alliés détox : riches en minéraux et vitamines, en eau, en fibres, et pauvre en calories.

6/ Pensez aux herbes fraîches (persil, coriandre, ciboulette) et au filet de citron, pour agrémenter légumes et poisson/volaille : ce sont des mines de vitamines C, vitamine antioxydante et réparatrice.

7 / Des yaourts à chaque repas ! Peu gras si possible bien sûr. Ils permettent d’équilibrer la flore intestinale tout en régulant le transit et en limitant les ballonnements.

8 / Un ou deux fruits frais par jour, en privilégiant les plus riches en vitamine C et les moins sucrés : les clémentines, kiwi, oranges et pamplemousses, fruits d’hiver par excellence, ils vous feront faire le plein de vitamines, pour peu de calories.

9 / Une vie saine et zen : respectez votre temps de sommeil et apprenez à gérer votre stress. Détoxifier son corps c’est bien, mais l’esprit c’est aussi important !

10 / Faites du sport : pour mieux brûler les graisses et les sucres du sang, produits de la digestion de ces repas chargés. Vous vous sentirez immédiatement plus léger et en forme.(Attention, il ne s’agit pas de courir l’équivalent d’un semi le 1er janvier au matin, gare aux blessures)

Je vous souhaite à tous une année 2017 pleine de saveurs, de bonheur et de douceur(s)


Besos todos

Friday, December 23, 2016

Match calorique de Noël




Le marathon des repas festifs est sur le point de démarrer, et si mon mot d'ordre est toujours le même (écoutez-vous : vous êtes le meilleur témoin de vos besoins énergétiques) il peut aussi être utile de savoir faire les choix les moins plombants pour l'addition calorique.

C'est parti!

Feuilletés VS toasts

 Winner : Toasts

Les petits fours à base de pâte feuilletés sont systématiquement les plus gras, quelle que soit leur garniture. La pâte feuilletée contient la moitié de son poids en beurre et ne laisse donc aucune chance au plus riche des toasts.
Mes suggestions : toasts beurre persillé/crevette, toast tartinade de crabe (miettes de crabe, citron, petit suisse ou fromage frais, ciboulette et échalotes), toast magret de canard fumé/tomate séchée …

Verrines VS mini-brochettes

Winner : mini-brochettes (en général)

La plupart du temps, la verrine a au moins une couche crémeuse ou riches (guacamole, crème fraîche, tarama ...), ce qui la rend moins innocente qu'on ne le croit.
La mini brochette en revanche, a le bon goût d'être souvent légère ; à base de légumes (crus ou cuits marinés), de viandes maigre, crevettes et autres jambons crus.
Il y a cependant des contre exemple avec des verrines diététiquement correctes (mousses de légumes et de poisson) et des brochettes plus riches (fromage, magret avec son gras ...). 

Champagne VS apéritif

Winner : le champagne bien sûr, qui titre entre 70 et 120 calories la flute, selon qu’il soit brut ou doux (le brut étant le moins calorique).
Les apéritifs quels qu’ils soient sont plus riches car plus alcoolisés et souvent très sucrés : un martini apporte par exemple 210 calories (sorry Mister Bond) et un Balays 327 calories !
Quant aux vins, ils sont caloriquement proches du champagne (pour les rouges et les vins blancs secs). On évite les blancs moelleux qui cumulent sucre et alcool, doublant ainsi les calories du verre.

Je déclare quand même le champagne vainqueur, grâce à ses bulles fines si spécifiques qui ont la particularité d'être rapidement euphorisantes et de nous combler à moindre quantité !

Huîtres VS crevettes

Winner : huîtres

Huîtres et crevettes, même combat (à peu de choses près) : 40 calories aux 100g pour les premières, 70 pour les secondes, tout ça avec pléthore de minéraux, des protéines de parfaite qualité et une quasi absence de lipides.
Mais (oui il y a un mais) : ces fruits de mer sont rarement consommés seuls, ainsi, les huîtres sont souvent accompagnée de pain de seigle beurré, et les crevettes de mayonnaise.
Pas de panique, si vous avez la main légère sur le beurre et la mayo, ces deux entrées restent légères et à mettre à l’honneur aux menus de cette fin d’année.

Toasts foie gras VS toasts de Saumon

Winner : les toast de saumon

Le foie gras est … gras (comme son nom l’indique) : 500 calories au compteur, avec la moitié de son poids en graisse. Il est en première loge du banc des accusés à la prise de poids des fêtes. La bonne nouvelle : c’est du BON gras, celui qui ne bouche pas les artères et ne fait pas grimper le cholestérol en flèche. Les graisses des volailles sont riches en acides gras mono-instaturés, au même titre que l’huile d’olive. Pas question donc de bouder le foie gras, mais on essaye de se limiter à un ou deux petits toasts, à savourer lentement.
Le saumon quant à lui, n’affiche « que » 190 calories aux 100 g et 10 g de lipides (cardio-protecteurs aussi). Attention à la crème fraîche qui vient alourdir la note calorique, avec des graisses saturées cette fois.
Ma suggestion : une tartinade de saumon (émincé), petit-suisse, ciboulette et citron.  Elle fait l’unanimité et compile légèreté et festivité.

Toasts tarama VS toasts œufs de Lump

Winner : toasts œufs de poisson

Les œufs de poisson (saumon, lump ou caviar pour les plus chanceux) apportent en moyenne 220 calories au 100 g et 16 g de lipides. Le tarama quant à lui est préparé à partir d’œufs de poisson additionnés de crème et d’huile … il affiche donc 540 calories aux 100 g et 54 g de lipides et vient donc concurrencer le foie gras dans ce match caloriques des repas de fête. 
On préfère donc les toasts d’œufs de saumon, légèrement citronnés.

Escargots ails/persils VS bulots aïoli

Winner : bulots aïoli

350 calories pour 100 g d’escargots (enfin, devrais-je dire, pour le beurre persillé qui les garnit) contre 90 calories pour 100g de bulot … et 700 calories/100g d’aïoli ! Alors à moins de manger de l'aïoli aux bulots (une à deux cuillères à soupe d'aïoli sont amplement suffisantes), le bulot ressort gagnant !

Dinde farcie VS Chapon farci

Winner : Dinde farcie

Le chapon est sensiblement plus gras et calorique que la Dinde (250 calories contre 170 pour la Dinde) … mais aussi plus savoureux ! Inutile de les diaboliser : on les mange avec plaisir et appétit, en prenant son temps, et si on peut, on laisse de côté la peau (riche en graisses).

Gratin dauphinois VS marrons 
(je ne vous fait pas l'affront de faire participer les haricots verts à ce match)

Ex-aequo

Le gratin dauphinois traditionnel est plus riche en graisses quand les marrons sont, eux, plus riches en sucre : match nul donc !  Avec 130 calories en moyenne aux 100g.
L’idéal est de partager son assiette : une petite part de marrons ou de gratin, et une petite part de poêlée de légumes, champignons ou salade verte.

Roquefort VS chèvre frais

Winner : chèvre frais

Le plateau de fromage arrive et vous ne pouvez l’ignorer ?
On préfère un fromage frais (plus riche en eau, moins en graisses), et les chèvres frais sont les meilleurs (240 calories, 19 g de lipides). Le roquefort est plus riche, avec ses 370 calories aux 100g et 30g de lipides.

Bûche pâtissière VS bûche glacée

Winner : bûche glacée

La bûche pâtissière est généralement garnie de crème au beurre (gouffre calorique) et flirte avec les 350 calories aux 100 g, quand la bûche glacée n’en apporte que 200 en moyenne.
Le mieux : la bûche sorbet (framboise, passion, mangue …), fraîche et légère pour finir le repas agréablement et diététiquement (130 calories aux 100 g seulement).

Clémentines VS litchis 

Winner : clémentines

45 calories aux 100 g pour les clémentines, 65 pour les litchis (légèrement plus sucrés), une différence anecdotique pour une fin de repas de fêtes. Les deux sont riches en vitamines et minéraux, on y va donc sans modération !

Truffe en chocolat VS pâtes de fruit VS marron glacé

Winner : Marron glacé
550 calories aux 100 g pour les truffes en chocolat (et autres bouchées chocolatées), 316 calories pour les pâtes de fruit et enfin 250 pour les marrons glacés : si l’on doit craquer sur une douceur pour conclure ce repas, on préfère donc le marron glacé !



Je vous souhaite d'excellentes fêtes de fin d'année à tous, et n'oubliez pas le principal : faites-vous plaisir, ne comptez pas (trop) les calories, écoutez vos sensations (goûts, textures, plaisir, faim, satiété), nourrissez-vous aussi des paroles de vos convives et d'amour (garantis sans calories!).

Besos todos!

PS : les plus avertis remarqueront que ce billet ressemble beaucoup à un autre posté l'année dernière à la même date. J'y ai apporté quelques nouveautés, mais je croule sous le travail, j'espère que vous ne m'en voudrez pas trop!

Thursday, December 15, 2016

Mes 10 mantras pour des fêtes sans excès (ou presque)



J-9 : le compte à rebours a commencé, plus que quelques fenêtres du calendrier de l’avent nous séparent de la période la plus orgiaque de l’année. Chapon farci, foie gras, saumon, marrons, bûche et chocolat de Noël sont au casting des repas traditionnels : une distribution savoureuse mais qui ne brille pas par sa légèreté.

Mais s’il n’est pas question de faire la fine bouche et de bouder son plaisir pour garder la ligne, pas question non plus de commencer 2017 en se sentant boudinée dans sa garde-robe (le mois de janvier est déjà assez déprimant comme ça).

Dans un élan de générosité, je vous livre ici mes 10 mantras pour des fêtes riches en plaisir, moins en calories.

1. Je n’arrive pas affamée sur les lieux

N’oubliez pas : en alimentation il ne vaut jamais « mieux prévenir que guérir ». Alors abstenez-vous de déjeuner d’un simple potage de légumes en prévision d’un repas gargantuesque : vous risquez d’arriver au bord de l’hypoglycémie le soir venu et de vous jeter sur les amuses gueules les plus gras (petits fours, toasts de foie gras et autres joyeusetés)
On déjeune donc solidement mais équilibré, vous connaissez le principe : privilégier les féculents à index glycémique bas (féculents complets et/ou al dente, légumes secs …) une protéine maigre, des légumes, un laitage voire un fruit. C’est ainsi sereinement que vous aborderez les hostilités.

2. Je reste stoïque devant l’apéro  

- Attention à l’excès de boissons alcoolisées… certes, mais s’il y a un moment dans l’année où il est permis de lever le coude, c’est bien celui-ci. Alors on essaye de se limiter au champagne et/ou au vin (sauf le vin blanc moelleux, très sucré) : déjà ça évite les mélanges et votre crâne vous remerciera le lendemain, et ensuite, ce sont les alcools les moins caloriques. On laisse donc les vins cuits, liqueurs, cocktails et autres vodka aux autres (la gueule de bois en prime).
- On ignore les amuse-gueules trop gras comme les biscuits apéritifs, les fruits oléagineux (amandes, cacahuètes, pistaches, noix de cajou...), les charcuteries, les petits fours salés, les feuilletés, les canapés avec mayonnaise ou beurre, le tarama... qu’on troque contre les dips de crudités, les chiffonnades de jambon, les verrines, les olives, les crevettes ou les toasts d’œufs de poisson ou de saumon.

3. Pas d’interdit = pas de transgression = pas de culpabilité = moins d'excès

C'est une équation infaillible. Ne vous interdisez rien, autorisez-vous à goûter à tout. Tant que vous mangez avec appétit et envie, vous ne provoquez pas de frustration et serez donc plus facilement à même de vous arrêter, comblée et non frustrée. C'est ainsi qu'on fait le moins d'excès et c'est prouvé.
En revanche, servez-vous de petites portions de façon à ne pas devoir vous forcer à finir vos assiettes et éventuellement vexer vos hôtes.

4. Je mâche bien,  je mange lentement (et je parle beaucoup)

C’est essentiel, prenez le temps de bien mâcher vos aliments (profitez-en pour les savourer en pleine conscience) : d’une ça facilite la digestion, de deux, la mastication aide à envoyer le message de satiété au cerveau, ce qui permet de moins manger.
Posez votre fourchette entre chaque bouchée pour discuter avec tata Huguette et n’oubliez pas que le message de la satiété (estomac plein) met un quart d’heure à arriver au cerveau, laissez-lui donc le temps de se manifester!

5. J’évite de saucer avec du pain

Ça va sans dire (mais encore mieux en le disant), généralement, le repas est déjà suffisamment riche pour y ajouter du pain.

6. Je ne vide pas mon verre de vin trop vite (j’essaye au moins)

 Au risque que l'on vous resserve aussi vite. Pour cette raison, pensez à demander un verre à eau, et à alterner : un verre d’eau pour un verre de vin.

7. Je saute le fromage : 

A ce stade du repas, seuls les appétits féroces ont encore de la place ! Si vous sentez que ce n’est pas votre cas : déclinez le plateau, personne ne vous en tiendra rigueur. Sinon, contentez-vous d’une fine tranche, d’un fromage que vous pouvez de préférence manger sans pain.

8. J’accepte (pour une fois) de dépasser ma satiété 

A moins que vous n’ayez pas peur de conclure le repas avant la fin de l’entrée. Il y a des jours comme ça, ou les principes Zermatien n’ont pas leur place. Il est vraisemblable que vous mangiez plus que vous n’en avez besoin alors ne luttez pas. (Ne vous rendez pas malade quand même).

9. J’aide la maîtresse de maison (si ce n’est pas moi)

En vous levant régulièrement, remplir la carafe d’eau, ramener des assiettes vides, aller chercher le sel, bref, proposez vos services. Double intérêt : manger moins et brûler plus (et être ré-invité très souvent).
Si c'est vous qui recevez, ne tenez pas compte des 9 autres mantras : aucun risque de manger trop, vous n'aurez pas le temps!

10. Le lendemain j’attends d’avoir faim pour manger

Quitte à sauter le petit-dej, voire le déjeuner. Et mangez ce que votre corps vous réclame, à savoir souvent des légumes, de la soupe et de la badois.

Sur ce, je vous souhaite à tous de pétillantes, savoureuses, légères et joyeuses fêtes de fin d’année.


Besos todos


Wednesday, November 30, 2016

5 conseils pour hiberner sans s'empâter





Ça y est, le peu de feuilles dorées qui restaient courageusement accrochées à leur branche ont chu misérablement sur le trottoir, sonnant le glas de l’automne et ouvrant le bal de l’hiver.

Hiver, ce long tunnel sombre durant lequel le commun des mortels (moi), ne voient la lumière du jour qu’au travers des fenêtres de leur bureau (le soleil partageant, de facto, mes horaires de travail puisqu’il pointe à 9h et à 18h).

Hiver, saison où le mercure flirte avec le zéro,  engourdissant sournoisement nos petits membres et phagocytant le peu de motivation qu’il nous restait pour faire quoi que ce soit d’autre que se mettre au chaud sous un plaid, au fond de notre canapé. Avec un chocolat chaud. Et des gâteaux.

Hiver, saison où un vieux monsieur en surpoids, avec un bonnet rouge et une hotte, est le prétexte tout trouvé pour boulotter des mets, certes délicieux, mais non moins riches et gras. Je suis d’ailleurs en train de peaufiner ma lettre à Santa (Cher petit papa noël, je voudrais que cette année, la dinde farcie, le foie gras, la bûche et les ferrero rochers soit à 0% de calories. Tu peux te rattraper sur les carottes râpées si tu veux.)

Hiver, saison où ta garde-robe est tellement couvrante que tu ne vois même pas tes cellules graisseuses proliférer perfidement. Et de toutes façons, quand tu t’habilles le matin et te déshabilles le soir, il fait nuit, donc tu ne vois rien.

Hiver, saison où tu penses que le froid mordant a au moins l’avantage de te faire brûler plus de calories, et donc de te permettre de manger davantage. Sauf que point du tout (à part si tu es ouvrier en bâtiment ou livreur à vélo) : entre le chauffage central, les doudounes maxi-couvrantes et notre appétence aux activités sportives nettement diminuées, nos besoins caloriques sont strictement les mêmes qu’au cœur de l’été.

Voilà comment, si l’on ne déploie pas le PUPSH (plan d’urgence protection de silhouette harmonieuse) (en 5 points), on se retrouve à pleurer lamentablement devant notre miroir dès les premières lueurs printanières.

-          1- Je bannie la nourriture industrielle. (tant que faire se peut) L’avantage de l’hiver, c’est qu’on a envie d’être chez soi plus souvent et plus longtemps (=hibernation) : on a donc le temps de cuisiner. Et cuisiner ce qu’on mange, c’est (quasiment toujours) manger moins calorique. Alors on ressort casseroles, fait-tout, wok, cocottes et cie et on se mitonne des petits plats réconfortants et pas trop riches avec la règle suivante : moitié légumes, moitié féculents, viande peu grasse ou poisson, et l’équivalent d’une cuillère à soupe de gras (beurre ou huile) par personne pour le plat.

-          2- Je cuisine au vin : rouge ou blanc, le vin se prête parfaitement bien aux plats hivernaux, leurs donnant des saveurs savoyardes. Lors de la cuisson, l’alcool s’évapore (et donc les calories) et ne reste que les arômes et un jus de cuisson light.
  
-          3- Je mange épicé (à défaut de gras) : les épices réchauffent et permettent d’avoir la main plus leste sur les matières grasses. A nous les curry et autres colombo (attention au lait de coco, très gras, que l’on peut remplacer avantageusement par un yaourt velouté).

-          4- Je me méfie des pauses chocolat chaud et autres cappuccinos à répétition. On a souvent l’impression que ce qu’on boit ne compte pas vraiment, grosse erreur. Un grand capuccino Starbucks  peut titrer jusqu’à 300 calories (soit plus qu’un Mars).
On les remplace donc par des thés ou tisanes épicés ou très parfumés, qui réchauffent et réconfortent sans nous plomber. Si on tient au chocolat : on choisit du cacao non sucré et du lait ½ écrémé, avec une petite cuillère de sucre de coco, de miel ou de sirop d’agave (index glycémique bas).
  
-          5- Je lutte contre la (grande) force d’attraction de mon canapé. Les plus courageux et déterminés iront braver le froid pour un run, une balade à vélo ou une simple marche rapide (1/4 de calories brûlées en + pour lutter contre le froid) (pour une fois qu’il nous est utile).
Les frileux se contenteront de sport en salle (qui a dit en chambre ?), de parties de WII sport ou de séance d’abdo/fessiers sur youtube.

Je vous expliquerais aussi tantôt, comment ne pas succomber aux repas de fêtes de fin d'année par overdose de calories.

Besos todos

(Illustration de la génialissime Margaux Motin)

Thursday, November 24, 2016

Notre poids, on s'en balance?




A aiguilles, digitale, parlante, analysant la masse grasse, comparant les dernières mesures ou affichant simplement notre poids, la balance se décline en d’innombrables versions et rares sont les personnes qui n’en ont pas une dans leur salle de bain.

On entretient souvent une relation mouvementée et ambivalente avec elle : lorsque tout va bien, elle est notre premier geste du matin, et la lecture de son résultat nous met en joie pour la journée.
Jusqu'à ce que rien n’aille plus, qu’elle nous ait offensée et que nous décidions de couper les ponts en attendant qu’elle soit plus clémente , la laissant alors prendre la poussière et l’ignorant superbement (mais non sans entretenir une culpabilité dévorante).

Mais pourquoi une telle emprise ? Et si nous arrêtions de laisser la balance régir notre humeur et jouer les dictateurs ?

Pourquoi les chiffres sur la balance sont à prendre avec des pincettes ?

Je ne compte plus les patientes qui viennent en consultation avec un sacro-saint poids à atteindre, objectif auquel elles ne dérogent pas. Il arrive souvent que leur poids se stabilise naturellement légèrement au-dessus de cet objectif et que je leur suggère de s’arrêter là. La réponse est souvent la même : je suis contente de ma silhouette, mais je veux atteindre ce poids que je me suis fixée et n'arrêterais pas avant.

Ainsi au lieu de se stabiliser naturellement au poids auquel l’organisme semble dire stop, elles forcent (pour atteindre un chiffre) en augmentant privations et frustrations avec un risque augmenté d’échec, de reprise de poids et de dévalorisation.

Le poids n’est qu'un chiffre vide de sens et en aucun cas révélateur d’une silhouette !

Le poids d’une personne est celui, de sa masse osseuse, de sa masse aqueuse, de sa masse graisseuse et de sa masse musculaire. Ainsi, à taille et poids égal, deux personnes peuvent avoir une silhouette totalement différente : une personne musclée et dotée d’une forte ossature sera plus mince qu’une autre personne moins musclée et ayant une ossature fine.
Prendre pour objectif  le poids de sa copine super gaulée n’a donc pas de sens.

Plus significatif encore, une même personne peut avoir, à deux moments de sa vie, des silhouette totalement différentes pour un même poids, si tant est que leur masse musculaire ait varié.

Dans le même ordre d'idée, vouloir faire le poids de ses 20 ans quand on en a 50 est souvent aussi irréaliste car la composition corporelle et le métabolisme changent avec l’âge. La masse musculaire a tendance à s’amoindrir et nous brûlons moins de calories.
Il est donc fréquent que, pour retrouver (ou garder) la silhouette de ses 20 ans à 50 ans, on doive peser moins lourd car on perd du muscle qui est plus dense que la graisse (plus lourd pour un même volume).

Enfin, nous sommes susceptibles de prendre du poids (en muscle) sans grossir en se mettant soudainement à la pratique assidue d’un sport.
La prise de poids affichée sur la balance risque donc d’être source de stress, alors qu’un corps plus musclé (et donc plus lourd) est au contraire un atout (je vous rappelle que c’est le muscle qui brûle les calories et non le gras).

Pourquoi ne faut-il pas se peser tous les jours ?

Les processus de lipogenèse (= fabrication de la masse grasse) et de lipolyse (=dégradation de la masse grasse) ne se font pas en une nuit. Un repas riche (ou même une journée) ne va pas provoquer de prise de masse grasse le lendemain, de même qu’un repas très léger ne va pas susciter d’amaigrissement immédiat. La lipogenèse et la lipolyse sont donc des mécanismes qui demandent du temps.
Ainsi si nos excès alimentaires doivent avoir une répercussion sur notre poids, ce ne sera le cas en moyenne que 2 à 3 jours plus tard (et inversement pour la perte de poids).
Par conséquent, la pesée quotidienne peut être trompeuse, déstabilisante et décourageante pour ceux qui pensent qu’elle est le résultat de l’alimentation de la veille.

Par ailleurs, n’oublions pas que le poids varie beaucoup de façon normale : au cours d’une même journée (parfois jusqu’à 1 kg entre le matin et le soir), en fonction du stade de la digestion, de la rétention d’eau (ou de la déshydratation) ou du stade du cycle hormonal pour les femmes.

Comment je surveille ma ligne alors ?

Il ne s’agit pas forcément de reléguer notre balance au placard, mais juste de ne pas lui prêter parole d’évangile et de prendre du recul quant au chiffre qu’elle indique. Une pesée hebdomadaire est le maximum pour ne pas tomber dans la psychose.

Un bien meilleur indicateur de notre silhouette restera un vêtement « test », un pantalon (non stretch) par exemple, ou le bon vieux mètre couturier. 


Wednesday, October 19, 2016

Fall is coming





Mon premier est un peu frais voire franchement froid, mon second a un sol jonché de feuilles mortes, mon troisième a des journées qui n’en finissent pas de raccourcir, mon tout est une saison un peu hostile …

Je ne vous fais pas l’affront de vous donner la réponse, d’autant que votre agenda est là pour vous le rappeler tous les matins : nous sommes au cœur de l’automne et l’hiver se fait déjà sentir (toujours pressé celui-là, on ne peut pas en dire autant de son copain-cool l’été qui prend généralement son temps pour débarquer).

Bref, il fait froid, gris, humide, l’été semble déjà bien loin, le bronzage a laissé la place à un teint oscillant entre le navet et le lavabo, les nuits sont paradoxalement proportionnelles à notre fatigue (que quelqu’un veuille bien m’expliquer) et les virus et autres bactéries sournoises ne pensent qu’à nous mettre le grappin dessus. Et ça marche souvent, parce que, qui dit automne/hiver dit défenses immunitaires en bernes.

Pardon, je me rends compte que j’ai sans doute légèrement noirci le tableau, il faut dire que je suis une inconditionnelle amoureuse de l’été et que je dois chaque année lutter contre mon petit burnout post-estival.

Je reprends en mode happy/life-is-beautiful : mon premier revêt un habit délicieusement mordoré, mon second donne envie de se blottir sous un plaid douillet au coin du feu (ou du radiateur pour les moins chanceux), mon dernier célèbre une fête horriblement excitante à base de citrouille … mon tout est une saison aussi charmante que colorée.

Toujours est-il que l’automne, c’est quand même les prémices de l’hiver, et que pour le commun des mortels, l’hiver rime souvent avec prise de poids, grippe et fatigue (charmant programme) (ça y est ma nature a repris ses droits).
C’est donc dès à présent qu’il faut déployer son attirail préventif pour traverser sans encombre ce long tunnel qui nous mène au printemps. Prêts ?

Voici 5 mantras à appliquer derechef pour braver la saison froide en pleine forme, sans laisser nos  cellules graisseuses proliférer sous notre doudoune .


  • De la soupe ton allié tu feras : réconfortante, rassasiante, digeste et mine de fibres et de minéraux, la soupe est définitivement l’entrée hivernale anti-capitons. Un bol de soupe pour commencer  c’est gage d’un repas qui suit moins copieux, sans même avoir l’impression de se priver. En plus elle est déclinable à l’infini : aucune excuse pour la bouder.
  •  Des antioxydants tu abuseras : c’est eux qui reboostent notre système immunitaire raplapla. La star ? : la célèbre vitamine C. Et ça tombe bien, nos étals automnaux (à répéter 10 fois pour améliorer sa diction) en regorgent avec les oranges, clémentines, pamplemousse et autres kiwi ! On fait également des stocks de baies de goji ou d’acérola séchés, à grignoter en cas de coup de pompe. Enfin, on met sur tous ses plats une pincée de curcuma (également appelé poudre de perlimpinpin), champion du monde des antioxydants toutes catégories confondues ! Avec tout ça, on met au défi le moindre virus de braver votre périmètre de sécurité.
  • Les baskets, du placard, tu ressortiras : je ne vous le répéterai jamais assez, que ce soit pour la santé, pour la ligne,  pour le bien-être, ou pour renforcer votre système immunitaire : une activité physique régulière est pri-mor-diale alors plus d’excuse pour buller sur le canapé et laisser le top fushia en tissu technique prendre la poussière dans le placard.
          De la marche (shopping) à la course à pied en passant par le yoga hyalurvedique, peu importe du moment que vous y trouvez du plaisir. En prime : vous réveillez la sérotonine qui sommeille en vous pour un moral au beau fixe (pas comme le ciel).
  • De Morphée, chaque nuit, tu t’enticheras : La fatigue pousse au grignotage, rend plus sensible aux infections ainsi qu’à la déprime. Un bon sommeil est donc une des clés pour un hiver au top. Facile à dire ? Certes. Pour bien dormir, mangez léger et digeste, limitez les excitants et l’alcool (en excès) et évitez les écrans juste avant de dormir. (ou alors endormez-vous devant un douzième épisode de votre série préférée ça peut marcher aussi).
  • De raclette et de tartiflette, point tu n’abuseras : ne nous voilons pas la face, les plats hivernaux ne brillent pas par leur légèreté (tendre euphémisme). L’idée n’est pourtant pas de les bannir (si on ne peut même plus se consoler du froid à coup de fromage fondu où va-t-on ?), mais de les espacer (un par quinzaine semble un max raisonnable). On évite donc de cumuler raclette, tartiflette et fondue savoyarde le même weekend, et on n’oublie jamais de les manger avec une belle salade verte généreuse qui permet de réduire nos portions de frometon.



Voilà je vous laisse avec ces quelques conseils avisés et vais commencer à checker les destinations pour l’été prochain (soupir). 

Friday, September 30, 2016

Les faux-amis minceur



Me revoilà pour vous parler du brûlant dossier de la minceur, au sein duquel s’écharpent bien des tendances, des on-dit et des croyances de tous bords. Si bien que le tout-venant ne sait souvent plus que penser ni faire.
Et aujourd’hui, je vais mettre le doigt sur les principaux faux-amis minceurs. Ceux qu’on mange en toute bonne conscience, sans la moindre once de culpabilité, quitte à se resservir parce qu’on est intimement convaincue que c’est léger, à tort.


1. La tarte aux légumes 

« Le soir je mange léger, jamais de viande, souvent une tarte aux légumes ». C’est une phrase que j’entends très souvent. La tarte aux légumes sonne light : un truc aux légumes peut-il être foncièrement mauvais pour la ligne après tout ? les légumes c’est 90% d’eau et le reste des vitamines non ?
Oui sauf que dans la tarte aux légumes, il y a en sus des légumes, de la pâte brisée, ou pire, feuilletée. Et que dans ces pâtes, il y a au moins 50% de beurre ou d’huile. Et en plus de cette pâte, il y a aussi un « appareil à quiche» fait d’œufs et de crème la plupart du temps, voire un peu de fromage dessus pour gratiner … tout ça mis bout à bout, le ¼ de tarte qui nous fait office de dîner "léger" affiche en fait pas loin de 500 calories au compteur, là où un faux-filet + une portion de riz nous aurait apporté 350 calories …

2. Dans le même esprit, nous avons les chips de légumes.

Qui n’a pas choisi le paquet de chips de légumes au détriment des chips de pommes de terre, persuadé de faire light ? En pensant que c’était presque une alternative sympa aux (borring) tomates cerises ?
Et bien les chips de légumes sont exactement aussi caloriques que les chips Vico. Pourquoi? Parce que lorsqu’on frit un aliment, une grande partie de l’eau qu’il contient est remplacé par de l’huile. Les chips de légumes sont donc même plus grasses que les chips de patate, mais légèrement moins sucrés, avec au final 500 calories aux 100g pour les deux.


3. Les smoothies

Boissons des it-healthy-girls par excellence, il est de bon ton de se promener avec des smoothies
aussi grands que colorés dans la main. Le smoothie c’est bourré de vitamines et d’anti-oxydant, pour peu qu’on y mette les superaliments du moment (goji, kale, açaï et autre guarana), on ne peut QUE maigrir non ?
Ben non en fait.
Les fruits c’est bon pour la santé certes. C’est bon pour la ligne aussi, tant qu’on en consomme en quantité raisonnable (même si je ne suis pas fan du terme) et surtout tant qu’on les croque. Parce qu’en pratique, un fruit ça a beau être riche en vitamines, c’est aussi riche en sucre (peu importe que ce soit du fructose ou du saccharose ils ont le même effet sur le poids). Quand on boit le jus d’un fruit, il est tout d’abord nettement moins rassasiant que quand on mange le fruit, et ensuite, le sucre qu’il apporte passe directement dans le sang provoquant un pic de glycémie (à la différence du fruit entier). Et le pic de glycémie n’est pas l’ami de la ligne : qui dit pic de glycémie dit pic d’insuline, et l'insuline est une hormone qui favorise le stockage des graisses.
En plus de ça, n’oublions pas qu’il faut bien plusieurs fruits pour faire un smoothie (parfois jusqu’à quatre), ce qui nous fait quand même pas loin de 200 calories le smoothie (ou devrais-je dire, 200 calories le pic d’insuline). Cher payé non ?

4. L’avocat


Je sais que je vous en ai déjà parlé, mais difficile de ne pas le replacer ici. C’est un "légume" (en réalité un fruit mais peu importe), il est vert, il est bourré d’acides gras essentiels, et est le chouchou des foodista : on troque allègrement et en toute bonne conscience nos carottes râpées contre un bel avocat assaisonné d’un filet d’huile d’olive. Erreur ! L’avocat est indéniablement un aliment santé, mais pas un aliment minceur. C'est un fruit oléagineux qui contient donc une majorité de graisses. Un avocat + une cuillère d’huile d’olive apportent pas loin de 350 calories (finalement rendez-moi mes carottes).

5. Les amandes

Là encore, elles bénéficient, à tort, d’une très bonne réputation minceur. Je ne compte plus les articles
qui les classent dans les « encas qui ne font pas grossir ». Sauf qu’une belle poignée d’amandes apporte 180 calories environ (soit à peine moins qu’une barre Mars).

6. L’huile d’olive

Synonyme de régime méditerranéen … donc de régime tout court. Elle est associée à la minceur et nombreuses sont les personnes au régime, qui en arrosent allègrement leurs salades/légumes/poissons, doublant ainsi leur valeur calorique.
L’huile d’olive est très intéressante sur le plan nutritionnelle, riche en acides gras mono-insaturés et cardio-protecteurs, elle n’en demeure pas moins une huile, donc l’aliment le plus calorique qui existe avec ses 100% de matières grasses et ses 900 calories aux 100 ml.

7. Les biscuits diététiques


Le terme diététique est très souvent associé à la minceur alors qu'il est loin de se limiter à ça !
La diététique c’est  « la science de l’alimentation équilibrée ». Et techniquement, on peut manger équilibré et calorique. Je rencontre ainsi souvent des personnes qui s’enfilent un paquet de biscuits diététiques, persuadés de manger l’équivalent d’une pomme.
Au rayon diététique, on trouve en fait des aliments spécifiques à certains besoins ou certaines pathologies : le « sans sel », le « sans gluten » le « riche en vitamine D », le « riche en fibres » ou le « pauvre en sucre ». Et il faut savoir que tous les biscuits se valent à peu près caloriquement parlant. Oui, même le « sans sucre ajouté », car il contient quand même du sucre (issue des fruits par exemple) et est du coup plus riche en graisses.

8. Les sushis 

Et oui, désolée les amies, mais à toutes celles qui pensent qu’un plateau de sushis saumon/california roll est un repas minceur … il est en fait aussi calorique qu’un big-mac !
Riz cuit dans du vinaigre sucré + poisson gras + avocat = pas loin de 600 calories l’assortiment.




9. Les céréales petit dej’

Notamment les célèbres Spécial K (qui sont aussi caloriques que les Coco pop’s de vos enfants) et les nombreux mueslis croustillants ou granolas (aux amandes, noix  et fruits secs) véritables bombes caloriques sous leurs airs innocents. Préférez-leur le vrai muesli floconneux, moins caloriques et plus rassasiant avec ses flocons d’avoine non toastés.






Je précise bien que je ne parle là que de la valeur calorique de ces aliments et non pas d’intérêt nutritionnel. Il va sans dire que l’idée n’est certainement pas de bannir l’huile d’olive, les sushis ou les avocats, mais seulement de les consommer en toute connaissance de cause, à savoir comme des aliments caloriques, donc en écoutant et respectant sa faim et sa satiété.

A bon entendeur,

Besos todos