Monday, March 24, 2014

Message d'une extrémiste affirmée



Ce que je suis, apparemment. 

Extrémiste du portage, de l’allaitement, du sommeil partagée, de l’alimentation, du respect de mon bébé et cetera. Soit. 

« L'extrémisme est un terme utilisé pour qualifier une doctrine ou une attitude dont les adeptes refusent toute alternative à ce que leur dicte cette doctrine » 

Alors je suis extrêmement d’accord, je suis une extrémiste. Et cette doctrine que je suis aveuglément, sans concession, c’est mon instinct et mon cœur.

Je refuse catégoriquement d’écouter quelqu’un d’autre que cet instinct de maman qui me pousse à être attentive aux besoins de ma fille autant que mon cœur le peut. 

Je refuse catégoriquement de ne pas essayer de comprendre pourquoi ce si petit bébé ne mériterait-il pas toute notre implication pour en faire un enfant heureux et libre.

Je refuse catégoriquement d’accepter de laisser pleurer ma fille pour lui donner une quelconque valeur éducative. Je refuse de la traiter de capricieuse quand elle me réclame juste un peu plus d’amour. Je refuse de dire que ce n’est pas un bébé « facile » si elle ne veut que mes bras et rien que mes bras. Je refuse de lui apprendre la violence de l’indifférence. 

Je refuse catégoriquement de fermer les yeux sur ses besoins physiologiques ou psychologiques et d’oublier que son corps n’est pas capable de tout, ni d’être constamment allongé bien à plat, ni d’être seul trop longtemps. Je refuse de pas la porter par peur qu’elle s’habitue. Ou pour qu’elle se déshabitue surtout. 

Je refuse catégoriquement d’oublier sa fragilité et sa vulnérabilité. Je refuse d’oublier d’où elle vient et pourquoi elle est là. Je refuse de me convaincre que ma vie ne changera pas, encore et encore, et que ce n’est pas à MOI, de m’adapter à ce dont elle a besoin. 

Je refuse catégoriquement d’arrêter d’allaiter pour éviter de passer pour une folle aux tétons, possessive et incapable de couper le cordon. Ce cordon est coupé depuis sa naissance, et ce n’est pas parce que nos corps ne sont plus reliés par ce morceau de nous deux que je dois la forcer à grandir trop vite en lui imposant d’être ce qu’elle ne peut pas encore. 

Je refuse catégoriquement de lui refuser la chaleur de mes bras, que ce soit de jour ou de nuit. Je refuse de nier son besoin de proximité, que ce soit de jour ou de nuit. Je refuse d’accueillir ses faiblesses, que ce soit de jour ou de nuit.

Je refuse catégoriquement de ne pas me poser certaines questions, car si je ne serais jamais une maman parfaite, je veux quand même essayer de faire le moins d’erreur possible. Oh je sais. J’en ferais. J’en ai déjà fait !

Je refuse catégoriquement de considérer ma fille comme un chaton à dresser, à dompter, à coup de tape sur le nez et autres méchancetés. 

Je refuse catégoriquement d’avoir peur de ma fille et d’en faire mon ennemie. Je refuse de ne pas tout faire pour ne pas perdre ma patience et ma bienveillance. Je refuse de culpabiliser quand ça arrive mais je veux me servir de ces faux pas pour devenir meilleure. Pour elle et juste pour elle.

Je refuse catégoriquement de ne pas penser que frapper ses enfants ou leur crier dessus, c’est commettre une erreur, c’est être lâche, c’est croire que l’être humain ne comprend que grâce à la violence. C’est expliquer à son enfant que pour se faire respecter, il faut hausser le ton ou user des poings. Je refuse de montrer à ma fille que c’est normal de frapper sa femme ou de balancer un chat contre un mur. Je refuse de lui dire qu’il ne faut pas taper en lui donnant une claque sur les mains. Je refuse de ne pas montrer l'exemple !

Je refuse catégoriquement de juger les autres mamans, celles qui font différemment, celles qui aiment différemment. Mais je refuse de ne pas avoir le droit de dire que certaines choses me peinent ou m’énervent. Je refuse de vivre dans un monde où tout le monde doit être d’accord avec tout le monde sous peine de se faire taxer d’extrémiste ! Je refuse d’être modérée, de croire un peu mais pas trop, d’être une pâle copie de moi-même, d’aimer à moitié ou de fermer ma gueule ! 

Je refuse catégoriquement de ne pas me respecter en ne respectant pas ma fille ! 

Je refuse aussi catégoriquement de ne pas penser à moi. Je refuse de ne pas penser à mon couple. Je refuse de ne pas faire la danse de la joie toute nue dans ma cuisine quand, ENFIN, elle dort et que je suis libre. Je refuse de me faire péter la vessie à ne pas oser faire pipi parce qu’elle va se mettre à pleurer si je sors de son champs de vision. Je refuse de ne pas compter les jours entre maintenant et ma prochaine (et encore trop lointaine) murge avec mes copines. Je refuse de ne pas prier tous les soirs le petit Jésus pour qu’elle fasse enfin une nuit complète, sans me grimper dessus pour dormir encore plus près de moi. 

Je refuse catégoriquement de ne pas aimer ma fille extrêmement et je refuse de ne pas être entièrement cette maman, la seule que je sache être. 

Je suis extrême et extrêmement MOI !

© Nowa Photographie


Tuesday, March 4, 2014

Sélection d'activités pour vos vacances à l’île Maurice

Si vacances évoquent pour certains détente complète et journée entière à se dorer la pilule à la plage, pour d'autres c'est l’occasion de découvrir le pays et ses nombreuses activités. L’île Maurice fait partie de ces destinations où de nombreuses activités, tant bien nautiques ou sportives, sont possibles. Des quatre coins de l’île, vous trouverez matière à visiter. Tantôt vous traverserez un sentier verdoyant, tantôt une réserve naturelle intacte ou des îlots avec vue pittoresque sur plage et montagne.

Astuces sur les lieux à visiter à tout prix


- Jardin botanique de l’île Maurice
Situé à Pamplemousses, le jardin botanique est l'habitation de nombreuses plantes tropicales et indigènes, soit plus de 650 variétés. Une visite guidée est possible à 1-2 EUR pour une durée de une heure et demie.
Heures d'ouverture: 08H30 – 17H00 tous les jours.

- Aquarium de l’île Maurice
Voyagez au cœur des récifs coralliens en visitant l'aquarium de l’île Maurice, situé au Nord Ouest, à Pointe aux Piments. Près de 200 espèces marines y sont présentes. Activité idéale pour les enfants. Un 'touch pool' est disponible afin de permettre aux enfants de caresser certaines espèces non offensives.
Heures d'ouverture: 09H30 -17H00 du Lundi au Samedi et de 10H00-16H00 le dimanche et jours fériés.

- Parc Crocodile et tortues géantes
Situé dans une foret tropicale, le Parc Crocodile et tortues géantes est très prisé des vacanciers. Nourrissez, caressez et jouez avec les tortues. Il existe aussi sur place une aire de jeux pour les enfants, avec plusieurs activités. Un restaurant se trouve sur place et vous pourrez savourez des plats à base de viande de crocodile.
Heures d'ouverture: 09H30 – 17H00 tous les jours. Si vous souhaitez assister à l'alimentation des crocodiles, il est conseillé d’être dans l'enceinte du parc à 11h30.

- Parc d'Oiseau et Safari
Le Parc abrite près de 150 espèces d'oiseaux . Un mini-safari en bus vous permettra d'admirer la belle nature. Profitez d'une belle interaction avec les animaux, notamment avec les lions. Sur place, vous trouverez aussi un restaurant. Un mini-club avec jeux, balançoires et toboggans est mis à disposition.
Heures d'ouverture: 09H00 – 17H00 tous les jours.

- L'Aventure du Sucre
Ce musée et l'usine de sucre vaut une visite. Dégustez le sucre et le rhum local. L'histoire du sucre mauricien vous sera claire. Quant aux enfants, une animation leur permettra de mieux comprendre l'histoire.
Heures d'ouverture: 09H00 – 17H00 tous les jours.

- Bateau à fond de verre à Blue Bay
Réalisez une excursion de 2 heures sur un bateau à fond de verre au parc marin de Blue Bay. Équipements de plongée disponibles sur le bateau.
Heure d'activité: 10H00 – 12H00 tous les jours. Sur demande, l'excursion peut être organisée à des heures différentes.

- Semi-submersible sous-marin
Un voyage à l'ile Maurice pour découvrir la faune marine comme vous ne l'avez jamais vu! Le départ est de Grand Baie. Collations offertes.
Service disponible de 08H00 – 16H00. L'excursion dure une heure et 45 minutes.

- Parc Aventure
Pour vos activités récréatives et sportives, pensez à ce parc situé au Sud-Ouest. Environnement adapté que vous soyez sportif ou pas. Des vues exceptionnelles sur la réserve naturelle de Rivière Noire, le piton de la Rivière Noire et la vallée de Chamarel sont offertes.
Age minimum: 6 ans
Heures d'Ouverture: 09H00 – 16H00 Lundi-Mardi, Jeudi-Dimanche

Voilà en bref les activités qui vous sont possibles lors de vos vacances Mauriciennes. Un véritable voyage au cœur de l'Ile Maurice. Autres activités possibles : excursions vers les îlots et les réserves naturelles de l’île (Île aux Cerfs, Île aux Aigrettes, Île Plate...), les excursions en tyroliennes à Rivière des Galets, le kitesurfing dans différents coins de l'ile Maurice, croisière en catamaran ou encore la visite de la terre aux 7 couleurs à Chamarel. Bonne exploration!



Sunday, February 9, 2014

Juste un peu d'amour

On me dit que je devrais la laisser pleurer pour ne pas la laisser gagner. On me dit que je ne devrais pas la prendre dans mes bras pour ne pas l’habituer.
Moi, je crois qu’elle est déjà habituée. Elle est née de ce corps, elle a grandi en lui. C’est sa maison. Elle ne connait que lui. De ce monde, elle ne connait que ma voix, le son des battements de mon cœur, le rythme de ma respiration, l’odeur de ma chair. Elle sait tout de moi. Elle ne sait que moi. Elle pense même que je suis elle, que nous ne sommes qu’une, que je suis la continuité de son corps.

Ce qu’il faudrait en fait, c’est que je la déshabitue.


Que je la force à oublier, très vite, tout ce qu’elle connait, tout ce qu’elle aime. Lui désapprendre le parfum de ma peau et lui refuser les caresses de mes mains. Pourtant, naturellement, instinctivement, elle me cherche, me veut. Plus qu'un besoin, une nécessité. Pas pour vivre, pour survivre.

Et pourquoi ?

Pour qu’elle soit autonome et sage. Pour que je puisse vivre. Pour que je puisse être libre. Mais je suis libre ! C’est elle ma Liberté. S’il faut parler d’esclave, alors c’est moi son bourreau. C’est moi qui ai le pouvoir de la calmer, de l’apaiser, de la soulager. Elle, elle m’a réveillé. Elle m’a rendu consciente. Envolé mes convictions, mes croyances et mes certitudes. Je suis vivante depuis le 16 août 2013. C’est ma plus belle raison de vivre, c’est ma plus belle priorité, c’est ma plus belle finalité. Et je devrais dire « non »  à ses petits bras tendus vers moi, désespérément dressés, à la recherche de cette chaleur qui l’a bercé et rassuré si longtemps ?
Pourquoi m’interdit-on d’aimer ma fille ? Si je la prends dans mes bras, c’est parce que je l’aime ; si je ne la laisse pas pleurer, c’est parce que je l’aime ; si je la respire, la regarde, l’embrasse, la touche, la mange, c’est parce que je l’aime !

C’est quoi ce monde qui nous pousse à aimer nos enfants de loin ?


Pourquoi croire que rassurer son enfant c’est le rendre capricieux ? Pourquoi croire que nous devons être durs pour être juste ? Être sévère et cruel pour éduquer ? Ignorer pour mieux dresser, pour forger le caractère et rendre obéissant. Pourquoi ne pas juste aimer, simplement ?
Cette enfant à qui j’ai donné naissance, elle vient de mon âme, elle vient de mes tripes. Elle a vécu à côté de mon cœur. Je l’ai porté au monde, égoïstement. Parce que j’avais envie d’un bébé. J’avais envie de devenir une maman. Nous avions envie de devenir parents. Mais nous ne pouvons plus être égoïstes ! Je lui dois tout ! 

Elle ne me doit rien. Elle ne me demande rien. Juste mes mains.

Quand sa bouche se tord, que ses yeux s’ouvrent et se dilatent, que ses larmes salent son visage en entier et qu’elle me cherche, qu’elle me cherche de l’intérieur, qu’elle souffre à en oublier qu’elle n’est plus EN moi, je ne peux pas rester sur le pas de la porte ! Je ne peux pas me convaincre que c'est pour son bien. Pour son autonomie. Je veux, je dois la toucher, la serrer, prendre sa peine, prendre sa colère, sa peur. Il faut que je la protège, il faut que je l’aime, que je la berce sans retenu, sans limite pour retrouver son sourire.

Et je la bercerai. Aussi longtemps que je lui suffirait. Et je la serrerai, aussi longtemps qu'elle le voudra.

Et si je préfère lui enseigner l’amour, la tendresse et la bonté plutôt que la frustration, la colère et la violence, ça veut dire que je suis laxiste? Et si je crois, moi, qu’un enfant mérite qu’on lui laisse le temps de découvrir tout ça par lui-même? Si finalement notre rôle n’était que d’accompagner, d’écouter, de conseiller, de guider ? Le soutenir, l’épauler, lui parler, le regarder nous fixer avec ses yeux pleins de larmes ou de colère ou d’incompréhension et l’aider à grandir. Doucement, calmement, sans écouter ces menaces d’enfant roi capricieux. 

L’aimer comme on aimerait être aimé. Être les parents qu’on aurait aimé avoir. En faire l’adulte qu’on aurait aimé être.

Je ne comprends pas ces parents qui laissent pleurer un enfant pour le dompter. Pour mettre fin à un « caprice ». Pour lui apprendre à bien se comporter. On a tous des envies, brutales ou réfléchies. Sauf que nous, adultes, nous arrivons (plus ou moins) à gérer nos émotions. Et si on consolait au lieu de gronder ? Et si on le prendrait ces bras cet enfant, pour le rassurer,  au lieu de le punir et de le laisser dans ses larmes. Lui dire qu’on le comprend, qu’on sait à quel point c’est décevant et frustrant de ne pas avoir ce que l’on veut ! 
Juste l’aider à contrôler sa colère et à apprivoiser ses émotions. Le traiter comme l’être humain qu’il est.
Pourquoi vouloir respecter son enfant semble si dingue ? Je veux l’aimer pour ce qu’elle est, je veux la pousser à devenir une petite fille épanouie et heureuse. Je veux voir cette petite fille devenir une femme sûre d’elle et aimante. 

Aimer pour être aimer.

Souvent, je me demande ce à quoi l’on pense à la fin de sa vie.

Je sais à quoi moi je penserai. A la vie que j’ai créée. A ce minuscule poing fermé au bout de ce si petit bras. A l'odeur de ses cheveux, à la douceur de son cou, aux plis de ces cuisses. A ce corps brulant qui vient d’un autre univers et que j’ai serré contre mon cœur, cette toute première fois. A toutes les autres fois. A ces yeux qui me cherchent dès que je quitte une pièce. A cette bouche qui est bien plus belle quand elle sourit que quand elle crie. A Elle. C’est à elle que je penserais. C’est à elle que je pense tous les jours. 

Et s’il n’était question que d’amour ?

Juste un peu d’amour pour sécher des larmes.
Juste un peu d’amour pour rendre un enfant heureux et libre.
Juste un peu d’amour pour ne pas voir s’éteindre la lumière dans ses yeux.
Juste un peu d’amour pour ce sourire et ce rire.
Juste un peu d’amour aujourd’hui pour demain.

 Juste un peu d’amour...



Wednesday, February 5, 2014

Cyclisme : bientôt la 41e édition du Tour Méditerranéen

Les inconditionnels de la petite reine pourront bientôt apprécier les prouesses de leurs cyclistes favoris. Le coup d'envoi du Tour Méditerranéen 2014 est prévu pour le 13 février prochain.

Cinq étapes riches en émotions

À l'instar des éditions précédentes, le Tour Méditerranéen 2014 comptera 5 étapes. Entre le 13 et le 16 février prochain, plus de 200 coureurs professionnels tenteront de battre leur record personnel au cours de cet événement sportif très attendu. Les grands noms du cyclisme français à l'image de Thomas Voeckler, Jêrome Pineau et Sylvain Chavanel seront au rendez-vous. La première étape de la compétition reliera Argelès à Montagnac, sur un tronçon de 196,3 km. Le 14 février, c'est sur un parcours de 170,6 km que les coureurs devront s'affronter. Cette deuxième étape ira de Cadolive à Rousset. La journée du 15 février comptera 2 étapes dont un premier tronçon de 63 km et un parcours de 18,2 km au cours duquel les sprinteurs pourront mesurer leur performance physique. Les grimpeurs quant à eux auront l'occasion de démontrer leur agilité sur les dénivelés de Sainte-Baume, la montée de Gassin, le col de Gratteloup, la côte de Charleval et bien sûr l'ultime montée du Faron. La quatrième étape reliera Lambesc à Saint Rémy de Provence tandis que la dernière étape de la compétition se déroulera entre Bandol et Toulon. Comme à l'accoutumée, les cyclistes franchiront la ligne d'arrivée au Mont-Faron.

Un guide vélo expérimenté

Pour participer aux compétitions d'envergure comme le Tour Méditerranéen, il est de rigueur de s’équiper d’un vélo performant. Afin de dénicher la monture idéale pour vos prochaines compétitions, les conseils d'un guide achat vélo vous seront d'une aide précieuse. En effet, pour développer ses capacités optimales au cours d'une course de haut niveau, le cycliste se doit de concourir sur une monture confortable et ergonomique. Le vélo doit par ailleurs être adapté au niveau de difficulté des étapes à parcourir. Grâce au guide Vélo et VTT, une large gamme de produits se conformant aux compétitions professionnelles est proposée aux cyclistes de haut niveau. Un vaste choix de vélos amateurs est également disponible sur le site. Les vélos de marque Arcade feront le bonheur des passionnés de randonnées citadines. De nombreux modèles de vélos enfants sont également proposés sur le guide d'achat vélo. Les parents qui souhaitent initier leurs enfants au cyclisme pourront y dénicher la monture adéquate.


Plus d'infos avec Vélos et VTT

Tuesday, February 4, 2014

Viaprestige city guide : le guide luxe pour trouver votre restaurant à Marrakech

Le city guide luxe Marrakech vous dévoile chaque adresses à ne pas rater pour découvrir la ville rouge côté haut de gamme. Prévoir son voyage dans la ville ocre, repérer un restaurant à Marrakech comme un hôtel de luxe, tout connaître des loisirs, des sorties ainsi que l'actualité de Marrakech… Les adresses les plus renommées de Marrakech sont dans le city guide Marrakech de Viaprestige.

Relaxez-vous pendant d'une parenthèse dans un spa à Marrakech

Relaxez-vous lors de votre séjour en vous arrêtant dans un hammam ou dans un spa à Marrakech. Vous profiterez de chaque bienfait d'une exfoliation au savon noir ou bien d'un massage avec de l'huile d'argan. Marrakech demeure connue comme étant une destination dans laquelle l’esthétique ou le bien-être sont très présents. De nombreux établissements proposent des soins esthétiques. Pour que votre parenthèse relaxation soit satisfaisante, nous vous conseillons de faire votre sélection dans les établissements que nous avons sélectionnés pour vous dans notre city guide luxe Marrakech. Seuls les instituts dont l’expérience et aussi la qualité dans les soins sont reconnus ont été retenus. Vous trouverez aussi des adresses de centres de médecine esthétique qui vous proposeront des injections d'acide hyaluronique, de pallier à divers problèmes cutanés moyennant certaines méthodes innovantes et sécurisées. L’expérience du personnel médical ou le sérieux de l'encadrement font partie des critères de choix.

Les meilleurs endroits pour sortir à Marrakech.

La ville ocre demeure réputée grâce à ses soirées délirantes. Au sein de notre city guide luxe, vous retrouverez les restaurants de qualité de la ville ocre. Selon vos humeurs, vous pourrez préférer un restaurant à Marrakech aux saveurs internationales ou encore des spécialités marocaines telles que des tajines, couscous, harira, pastillas… Pour contenter les plus festifs, la fin de la soirée pourra se prolonger dans l'un des clubs de la ville rouge dont les programmations musicales sont réputées partout. Pour contenter les amateurs d'ambiance plus douce, l’éventail de sky-bars de la ville ocre est à leur disposition au sein de notre city guide.

Les meilleurs partenaires pour votre séminaire à Marrakech.

Pour programmer un séminaire à Marrakech, il est indispensable de s'entourer des meilleurs professionnels pour que vous puissiez livrer à vos collaborateurs une formation inoubliable. De nombreuses activités exceptionnelles peuvent se faire pour séminaire dans la ville ocre : vol à bord d'une montgolfière au-dessus du désert marocain, héliski au-dessus de les pentes de l'Atlas, randonnées en véhicule tout terrain, organisation d'un diner éphémère dans un espace incroyable… Vous trouverez une foule d'idées ainsi que d'adresses pour pimenter votre séjour et le rendre fantastique. Certains de ses partenaires peuvent également vous aider pendant un mariage dans la ville rouge. Séjour de luxe, romantisme, atmosphère digne des mille et une nuits, activités d'exception : une programmation fournie et également éclectique vous attend pour faire de vos noces un instants exclusif.

Saturday, January 25, 2014

Choisir. Décider. Être libre.



Il est 17h passé et je suis toujours en pyjama. Je ne suis pas encore lavée. J’espère pouvoir prendre une douche ce soir. J’ai mangé sur le pouce. Un bon steak, froid. De toute façon je n’ai pas tellement d’appétit car je n’ai dormi que 3h. J’ai essayé de me démêler les cheveux, parce que le vomi de ce matin m’a fait des dreadlocks. 

Non, je n’ai pas la gueule de bois. J’ai un bébé. Une petite fille de 5 mois. Et je suis maman au foyer.

C’est-à-dire que pour certains, j’ai des journées tranquilles, douces et beaucoup de temps pour moi. Je suis maman au foyer par choix. J’ai voulu un bébé ET j’ai voulu m’en occuper. J’ai voulu et j’ai pu. Alors je ne vais certainement pas passer à côté de cette aubaine d’élever l’enfant que j’ai désiré, porté et mis au monde. Ni pour avoir le temps de souffler, ni parce que je veux retrouver une vie sociale. Il s’avère que ce n’est juste pas MA conception de la maternité. Qu’on soit bien d’accord, je ne touche aucunes aides. Pas le bout de la queue de la moindre petite aide sociale. Je m’occupe donc de ma fille gracieusement et avec le sourire. J’ai envie (et besoin) de la voir grandir et j’aime ces journées avec elle. 

Si demain je dois reprendre le boulot, j’irais contrainte et forcée. Mais j’irais.  

Une chose me chiffonne. Pour ne pas dire carrément qu’elle m’emmerde. Cette histoire de boulot. Parce que oui,  être maman, c’est un boulot. Un CDI à temps plein. De jour et de nuit. C’est pas de gérer les journées qui  est difficile. Ni de gérer les nuits. C’est de gérer les jours ET les nuits.  Parce que les cernes que tu vois sur ma tronche, c’est toujours pas parce que j’ai fait la fête hier!


C’est juste parce que depuis 5 mois et 7 jours, je me réveille 5, 10, 15 fois pour :

  • la nourrir
  • essuyer le vomi dans mon cou
  • la rendormir
  • chercher la sucette partout dans le lit
  • la recouvrir parce que je la trouve fraiche
  • la découvrir parce que je la trouve chaude
  • essayer de la pousser un peu pour que je puisse, éventuellement, me mettre sur le dos
  • me remettre direct sur le côté, car elle estime que 10 cm entre elle et moi, c’est beaucoup trop
  • la nourrir
  • essuyer le vomi dans mes cheveux
  • la rendormir
Etc...

C’est le plus beau métier du monde et c’est aussi le seul métier où il n’y a pas de jours fériés, pas de soirée de libre, pas de weekend. C'est du 7j/7, du 24h/24. Le seul métier où le temps n’existe pas. Que tu le veuilles ou non, il faut sourire, être de bonne humeur. Tu ne risqueras pas juste de te faire un peu jeter par ton boss ou tes collèges parce que tu tires la tronche une journée. Tu rendras malheureux ton enfant, qui vit à travers toi et pour toi. Il faut l’aimer, tous les jours. Même quand elle s’endort à 20h (enfin !) et se réveille toutes les 50 minutes pour téter ou juste pour te sentir près d’elle et ce jusqu’à 5h du mat où, là, elle aura juste envie de jouer. Il faut l’aimer même quand elle te met de grands coups de pieds dans les seins pendant que tu la changes. Même quand elle refuse que tu partes ne serait-ce qu’une seconde de son champs de vision. Il faut l'aimer et rassurer le papa qui ne comprend pas qu'elle ne veuille que toi. Le rassurer quand elle hurle dans ses bras et tend tout son corps vers toi, désespérément en se demandant si tu vas bien finir par la prendre et la coller contre ton cœur.

C’est le plus beau métier du monde et il y a des matins, comme ce matin, où je rêve juste de laisser ma fille à la crèche et partir bosser. Profiter ne serait-ce que du métro, de ces quelques minutes sans personne, sans bébé qui me scrute, sans la pression qu’elle se mette à pleurer d’un coup m’obligeant du coup à tout stopper, sans musique débile qui tourne en boucle dans la chaine Hi-Fi. Je rêve d’un court instant où personne n’a besoin de moi, un besoin vital de moi. D’une journée un peu moins intense. D’une journée où je n’aurais pas besoin de chanter une cinquantaine de fois l’histoire de ce connard de petit escargot qui porte sur son dos sa maisonnette. Mais à la seconde où elle me sourit à pleines gencives, je me souviens que ma place est à ses côtés. 


Non, être maman n’est pas simple. Être maman au foyer ne l’est pas non plus. Et non, chez moi c’est loin d’être super clean. Des fois, j’ai même pas le temps de faire la bouffe ou un peu de ménage. Parce que, parfois, quand elle dort, j’ai envie de prendre un peu de temps pour moi, pour moi seule. Égoïstement. 

10 minutes, 15 minutes. Mes 15 minutes de métro. 

« Qu’est-ce que je fais de mes journées ? » Ben j’enfile des perles voyons ! Connard. Connasse. 



Il est vrai aussi que j’ai fait des choix éducatifs. J’ai choisi de respecter ses besoins, TOUS ses besoins. Il serait peut-être plus simple de la laisser pleurer pour lui apprendre à dormir. Ou d’ignorer ses cris et ses bras tendus vers moi, sous prétexte d’éviter à tout prix d’en faire une capricieuse qui ne pourra pas se passer de moi. Plus simple mais pas pour elle. 

Elle, elle n’a rien demandé. Elle ne s’est pas installée par hasard dans mon ventre. Nous avons tout fait pour. Nous avons DÉCIDÉ d’avoir un enfant. Nous pouvions et nous voulions.

Donner la vie ne devrait pas être un accident ou une obligation. Donner la vie devrait rester un choix, le plus beau et le plus doux choix. Ou une belle surprise, qui se transforme en envie. Et l'envie, en évidence.

La vie est faite de surprises mais parfois mauvaise, d'erreurs et de mauvaises décisions. La culpabilité et la douleur d’être obligé de stopper ce qui est normalement censée être une belle aventure font aussi parti de la réalité de l’avortement.



Ce n’est pas un geste que l’on fait à la va-vite, sans tout remettre en question, sans le vivre comme un bouleversement, sans qu'il ne laisse un gout amer dans le cœur. A jamais. 

«  Avortement de confort » ? Fallait oser mettre ces deux mots dans la même phrase!

Avorter n’est pas confortable. Avorter n’est pas agréable. Avorter ne devient pas un bon souvenir. 

Avorter n’est rien d’autre qu’une solution insoutenable à un problème insolvable. La solution qui ressemble le moins à une solution. La solution qui laisse un trou, là, dans ce bide vide. Et parfois, la solution qui permet aussi de souffler, de respirer et de retrouver le sourire ! 

Avorter sauve une vie. Il sauve une femme qui n’a pas choisi. Il sauve une femme qui n’a pas à assumer l’erreur d’une autre personne. Il sauve une femme qui n’a pas à payer pour un moyen de contraception défectueux. Il sauve une femme qui ne veut pas ou plus d’enfant. Il sauve un couple. Il sauve une famille. 

Je n’ai aucune envie (pour une fois !) de parler de moi. De parler de mon expérience. On ne devrait pas avoir à expliquer nos raisons. On ne devrait pas avoir à se justifier. On à déjà souvent du mal à se pardonner, à accepter, à passer à autre chose sans qu'il faille, en plus, être les accusés d'un tribunal d'hypocrites.


Je suis plus Pro-life en étant pour l’avortement que celles et ceux qui hurlent au meurtre mais qui en oublient la femme derrière le ventre. Ce ventre qui lui appartient. Totalement. Entièrement. Je suis plus Pro-life en étant pour l’avortement que celles et ceux qui oublient qu’un enfant mérite d’être désiré, attendu, choyé, aimé et ce dès le début. Qu’il n’a pas besoin d’entendre qu’il est venu au monde car sa mère n’a pas eu le droit d’avorter. Je suis plus Pro-life que celles et ceux qui ont oublié qu’il y a déjà plus de 16 millions d’orphelins dans le monde et que 2 enfants meurt tous les jours de maltraitances.


Faire des enfants devrait se faire par amour et pas parce qu’une loi nous obligerait à assumer notre erreur, l’erreur d’un homme, l’erreur d’une capote, l’erreur d’un oubli, l’erreur d’un verre d’alcool en trop. 
Un enfant n’a pas à subir ni nos erreurs d’adultes, ni les croyances fumeuse d’un groupe d’extrémiste mal baisé, ni les convictions à la con d’une extrême droite blasée et biaisée ou d’une église qui se dit toujours « pour la vie » sauf quand elle préfère tuer pour faire passer ses idées. 


Il se passe des choses bizarres dans ce monde. Surtout en France. Surtout en Espagne.  

On voudrait nous forcer à mettre au monde des enfants dont on ne veut pas et on nous interdit ensuite de nous en occuper.
 
On ne nous prendrait pas pour des connes par hasard ? 

J’ai entendu parler d’UNE membre du gouvernement qui souhaite renvoyer les mamans au boulot, même celles qui ne le veulent pas, surtout celles qui ne le veulent pas. J’ai aussi entendu parler d’UNE membre du gouvernement qui souhaite (ré)interdire l’avortement. 

Ce qui me choque le plus, ce n’est pas tant ces propositions de lois sont complètements absurdes.  On le saurait si le gouvernement avait de bonnes idées. Quelle magnifique manière de détourner le regard de milliers de français (ou d’espagnols) des vrais problèmes ! Ce qui me choque, c’est que ces conneries viennent du cerveau (malade) de deux femmes. 

Honteux ? Le mot n’est pas assez fort.  
« Gerbant » décrirait mieux le fond de ma pensée. 

Ont-elles oubliées qu’elles étaient des femmes, elles aussi ? Ont-elles oubliées qu’il n’y a pas si longtemps,  elles n’auraient même pas eu le droit d’ouvrir leurs (grandes) gueules pour donner leur avis ? Que d’autres se sont battues pour qu'elles ai ce droit, pour qu'elles ai DES droits ? Le droit qu'a pourtant chaque homme de prendre SES décisions pour garder le contrôle de SON corps et de SA vie ?

Le féminisme, mon féminisme, c'est celui-là! Je suis une femme, jusqu'au bout de ces seins qui me servent (aussi) à nourrir mon bébé, jusqu'au bout de ces doigts qui me servent (aussi) à caresser l'enfant que j'ai désiré. Le féminisme, c'est rendre la femme libre, c'est la laisser Être, c'est la laisser choisir.


Je serais contre l'avortement, quand les hommes n'auront plus le droit d'éjaculer. 
Je serais contre les mamans au foyer, quand les hommes n'auront plus le droit, eux non plus, de choisir leur métier.

Choisir. Décider. Être libre. ÊTRE FEMME.

Nous sommes libres de choisir d’être maman à temps plein ou non.
Nous sommes libres de décider d’être maman ou non.
Nous sommes libres d’être une femme.
Nous sommes libres.


Mon utérus m'appartient, ma tête aussi.